L’es petites revues:Quelques exemples avec sommaires et auteurs

 

Ceci est un « flux » de contenu changeant régulièrement sur ce site.

Vous pouvez vous abonner à ce flux pour recevoir des mises à jour lorsque ce contenu est modifié.
S’abonner à ce flux en utilisant
Toujours utiliser Marque-pages dynamiques pour s’abonner aux flux.
LES PETITES REVUES
Ceci est un blog bibliographique. On n’y lira aucun billet d’humeur, aucun article, aucune confidence de l’auteur. Rien de tout cela, mais de la sècheresse descriptive, sur laquelle poussera, parfois, un chétif arbuste informatif. Le principe : un billet, une description d’un numéro de « petite revue », parue entre 1880 et nos jours pluvieux. Les notices bibliographiques & les documents qui figurent sur ce blog sont la propriété intellectuelle du rédacteur.
LA BATAILLE LITTÉRAIRE (4e année) N° 4 – 25 AVRIL 1922
lundi 12 février 2018 à 10:49

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IVe année – N° 4 (25 avril 1922)

[Date de publication : 25 avril 1922 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Pour connaître les Esthétiques nouvelles et les Œuvres les plus significatives de ce temps / Lisez / La Vie des Lettres / Véritable Anthologie internationale d’avant-garde / Directeurs : Nicolas Beauduin et William Speth / Paraît tous les deux mois par volumes de 128 pages minimum, grand format 28 x 19, avec de nombreux Bois originaux et des reproductions d’œuvres des meilleurs artistes contemporains. / Abonnement à 6 numéros : 30 francs adressés 20, rue de Chartres, Paris-Neuilly. / (Il est adressé un numéro spécimen contre la somme de 5 francs. ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1922, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 73 : Titre, Illustration, Date – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Horace Van Offel : Le Diable dans le Moulin, conte [précédé du chapeau suivant : « Ce conte n’est pas inédit, si ce n’est selon l’intention particulière qu’y a marquée son auteur pour, semble-t-il, élever à son tour une voix simple et fine dans le débat que la Bataille Littéraire a provoqué et qu’elle incline plutôt à clore… par des œuvres. » – Bois gravé de Pierre Flouquet au bas du conte (p. 76)] (p. 73-76)

Pierre Bourgeois : Chroniquement : lieux communs et autres, aphorismes [Extrait d’un volume à paraître, sous le même titre] (p. 77-79)

Gaston Heux : Fête nostalgique, poème (p. 80-81)

Alexandre Mercereau : Quelques pensées, aphorismes [en note : « Extrait de Pensées choisies, d’Alexandre Mercereau, préface de Carlos Larronde. (Sous presse) Figuière, éditeur, 17, rue Campagne-Première, Paris. »] (p. 81-84)

Marcel Sauvage : Pour une autre Hélène, poème (p. 84)

Pierre Broodcoorens : Des Précurseurs aux Contemporains (Réflexions critiques sur l’évolution des Lettres belges) (suite et fin), étude [daté « janvier 1922 »] (p. 85-88)

Alix Pasquier : La dislocation du Temps d’après Einstein : I. Promenade le long de la quatrième dimension (p. 89-90) ; II. De Kant à Bergson (p. 91-92) ; III. Le Penseur aux yeux d’enfant (p. 92), étude [à suivre] (p. 89-92)

D.-J. d’Orbaix : Première Image (p. 93) ; Forêts (p. 94), poèmes en prose [Extraits de Projections lumineuses, un volume à paraître] (p. 93-94)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

*** : Les Livres [Accusés de réception (liste)] (p. 95)

D.-J. D[‘Orbaix] : Les Revues [La Vie des Lettres, n° VIII. « A propos du Poème synoptique sur 3 plans », par Nicolas Beauduin ; « Le Buveur solitaire », par Pierre Reverdy ; « Aspect de deux Poètes », par Jean Cassou ; « Assurance contre le Suicide », par Yvan Goll. Tout le sommaire serait à citer. ; La Revue de l’époque. « Le Roman Moderne, synthèse décorative de la Vie », par Marcel Batilliat ; « Les Scythes », poème d’Alexandre Blok, traduit par Z. Tazieff et R. Vivier. Un essai sur « l’Amitié », par Alexandre Mercereau. 12 bois gravés par A. P. Gallien : portraits des collaborateurs de la revue. ; Lumière est en progrès. Cette revue qui veut étreindre beaucoup ne prend plus trop et choisit… ; La Nervie, n° IV. Une belle revue. Deux tendances cependant : celle de Paris (Antoine-Orliac), nettement choisie ; celle d’ici, qui peut être de Bruxelles ou de Braine-le-Comte… ; Le Monde Nouveau (15 avril). Henri Martineau, ancien directeur du Divan, écrit d’éblouissement sur le succès des volumes de Pierre Benoît… ; La Vie, n° 9. « Alexandre Kouprine », par Henri Mongault… ; Prisma, revue internationale de poésie, publiée à Paris, en langue espagnole, offre un réel intérêt ; Citons encore (liste)… ; A propos d’académie. – M. Léon Debatty, qui pourrait faire autre chose, s’occupe de la littérature des hommes politiques méritants de l’Académie de Bruxelles (Parrain : Mélot du Dy). Voilà qui nous vaut une Terre Wallonne soucieuse des Lettres « belges », au long d’au moins 110 pages… ; Notre collaborateur Pierre-Louis Flouquet vient de publier aux éditions Ça ira, 61, Hofstraat, Eeckeren-Anvers, un curieux album de gravures sur lino. Prix de l’ouvrage : 8 francs. – Bois gravé de Pierre Flouquet en bas de page 96], chronique (p. 95-96)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE (6e année) – NUMÉRO SPÉCIAL : HOMMAGE A RENÉ GHIL – 1926
dimanche 11 février 2018 à 20:42

RYTHME ET SYNTHÈSE
Numéro spécial : Hommage à René Ghil
(1926)

[Date de publication : 1926 – Couverture : Imprimée en noir sur papier brique (Titre du numéro spécial [Hommage à René Ghil (1862-1925)], Contenu, Numéro, Titre, Adresse [59, rue Lepic, Paris, 18e]) – 2e de couverture : muette – 3e de couverture : Titre, sous-titre, Année, Comité de direction, Rédacteur en chef, Éditions Rythme et Synthèse (catalogue) – 4e de couverture : Monogramme de la revue ; Prix du numéro spécial – Page [1] : Page de titre – Page [2] : muette – Hors-texte : Portrait photographique de René Ghil par Choumoff – Page [6] : muette – Page [14] : muette – Page [16] : muette – Page [50] : muette – Page [52] : muette – Page [56] : muette – Page [58] : muette – Page [158] : muette – Page [170] : muette – Page [176] : muette – Bas de Page [178] : Gérant, Imprimeur – Page [179] : Tirage (Il a été tiré de ce numéro spécial : / 10 exemplaires sur hollande, hors commerce. / 60 exemplaires sur vergé alfa, à 10 francs. / 1.000 exemplaires sur vélin bouffant, à 5 francs.) – Pagination : 180 pages]

Sommaire

Pierre Choumoff : [Portrait de René Ghil], photographie (hors texte)

Francis Vielé-Griffin : A René Ghil, poème (p. 3-4)

Paul Jamati : Funérailles, souvenirs (p. [5]-13)

QUELQUES HOMMAGES
(p. [15]-49)

Autant-Lara, P.-N. Autant, Akakia-Viala : Quelle peine nous revient à évoquer…, hommage (p. 17)

Nicolas Beauduin : C’est avec émotion et respect…, hommage (p. 17-18)

N. Berthonneau : Son amitié !…, hommage (p. 18-19)

Ferdinand Brunot : J’ai, en effet, eu le plaisir d’enregistrer…, hommage [sous le nom, la mention : « doyen de la Faculté des Lettres de Paris »] (p. 19-20)

Jean Cassou : J’ai trop peu subi les principes de René Ghil…, hommage (p. 20)

Paul Castiaux : René Ghil, je suis venu chez vous…, hommage (p. 20-21)

Charles Cousin : Vous nous avez quittés, Maître…, hommage (p. 21-22)

Lucie Delarue-Mardrus : Je n’ai jamais rencontré René Ghil…, hommage (p. 22)

Pierre Devoluy : René Ghil, ami très ancien et très cher…, hommage (p. 22-23)

Fernand Divoire : René Ghil est mort…, hommage [en note : « Article paru dans le Journal littéraire du 26 septembre 1925, et reproduit avec l’autorisation de l’auteur. »] (p. 23-24)

Édouard Dujardin : Une oeuvre vécue, en même temps qu’une oeuvre écrite…, hommage (p. 24-25)

André Fontainas : René Ghil, je l’ai connu au lycée…, hommage (p. 25-26)

Jean de Gourmont : Je m’associe de tout cœur aux hommages…, hommage (p. 26)

Marcel Gromaire : C’est avec empressement que j’apporte mon hommage…, hommage (p. 26)

Henriette et Augustin Hamon : J’ai connu René Ghil vers 1891…, hommage (p. 26-27)

André-Ferdinand Hérold : René Ghil a donné un grand exemple de probité littéraire…, hommage (p. 27-28)

Henri Hertz : A côté de Mallarmé qui déboîta la langue des moules de la syntaxe…, hommage (p. 28)

Jane Hugard : Un animateur nous a quittés…, hommage (p. 29)

Sébastien-Charles Leconte : René Ghil a laissé une grande oeuvre…, hommage (p. 29)

Dr J.-C. Mardrus : Mes chers amis…, hommage (p. 29)

Marcel Martinet : La mort de René Ghil nous a frappés de stupeur…, hommage (p. 30)

Alexandre Mercereau : La mort de René Ghil, qui avait su garder la jeunesse…, hommage (p. 30-32)

Pierre Mille : René Ghil ! Nous avions sans doute le même âge…, hommage (p. 32)

Albert Mockel : Le 7 juin 1887…, hommage [sous le nom, la mention : « de l’Académie belge »] (p. 32-33)

Gaston Moreilhon : Je caresse le rêve, lorsque je serai libre…, hommage (p. 33-34)

Antoine-Orliac : Le petit salon de la rue Lauriston…, hommage (p. 34-35)

Abel Pelletier : Maint poète mort a besoin que le Temps…, hommage (p. 35-36)

Jeanne Perdriel-Vaissière : La personnalité de René Ghil ne s’aborde qu’avec une sorte de crainte…, hommage (p. 36-37)

Cécile Périn : Nul plus que René Ghil n’eut conscience de la noblesse…, hommage (p. 37)

Jean-Joseph Rabearivelo : René Ghil fut réellement un poète et un artiste…, hommage [daté « Tananarive, 16 novembre 1925 »] (p. 37-38)

Rachilde : René Ghil fut un esprit très consciencieux…, hommage (p. 38)

Henri de Régnier : Le temps me manque pour contribuer…, hommage [sous le nom, la mention : « de l’Académie française »] (p. 38)

Gustave Reynier : Grand poète, artiste aussi original…, hommage [sous le nom, la mention : « professeur à la Sorbonne »] (p. 38-39)

Paul-Napoléon Roinard : Vous me demandez mon opinion sur notre très regretté René Ghil…, hommage (p. 39-40)

J.-H. Rosny aîné : Je le connaissais depuis très longtemps…, hommage [sous le nom, mention : « de l’Académie Goncourt »] (p. 41)

Saint-Pol-Roux : L’oeuvre fameuse de René Ghil ne m’est pas présente…, hommage (p. 41-43)

Henri Strentz : Avec René Ghil, la poésie française a perdu…, hommage (p. 43)

Paul Valéry : Je ne vois pas de carrière plus une…, hommage [sous le nom, la mention : « de l’Académie française »] (p. 44-45)

J.-J. Van Dooren : En 1887, dans l’Art Moderne, de Bruxelles…, hommage (p. 45-46)

Fred A. Angermayer : C’est ému et profondément affligé…, hommage (p. 46)

Zabel Essayan : René Ghil… Ce me fut un éblouissement…, hommage (p. 46-47)

Halina Izdebska : Qu’il était doux…, hommage (p. 47)

Sibe Milicic : Ce fut aux réunions d’Alexandre Mercereau, en 1921…, hommage (p. 47-48)

V. Sévouni : Cher confrère, Un remords m’oblige à me taire…, hommage (p. 49)

Hilda de Steiger : Maître, j’apporte ce qui reste à côté de ma douleur…, hommage (p. 49)

UN POÈME INÉDIT DE RENÉ GHIL

René Ghil : Paroles pour le mariage, poème [en note : « Ecrit pour Mademoiselle Jeanne Berthonneau et Monsieur Marcel Gromaire et dit au matin de leur Mariage, le 7 avril 1920 (note de l’auteur). »] (p. 53-55)

QUELQUES LETTRES
(p. [57]-66)

Joris-Karl Huysmans : [Lettres du 8 août 1886 et du 20 mai 1887], lettres (p. 59)

Stéphane Mallarmé : [Lettres de Paris et de Valvins par Avon], lettres (p. 60)

Émile Verhaeren : [Lettre pour remercier de l’envoi du Geste ingénu], lettre (p. 61)

Valère Brussov : [Lettres de Moscou du 14-27 février 1904 et du 13-26 avril 1904], lettres (p. 62-63)

Paul Adam : [Lettre pour remercier de l’envoi du livre I de Dire du Mieux], lettre (p. 64)

John Antoine Nau : [Lettre de Saint-Tropez du 21 janvier 1906], lettre (p. 65)

Max Elskamp : [Lettre d’Anvers], lettre (p. 66)

René Ghil : Mer montante, poème autographe (hors texte)

ASPECTS
[en note : « Le manque de caractères d’imprimerie du corps primitivement choisi a motivé une composition spéciale des articles parvenus en dernier lieu. Nous prions nos collaborateurs et nos lecteurs d’excuser le défaut d’unité dans la présentation qui en est résulté. (N. de la D.). »]
(p. [67]-157)

Constantin Balmont : René Ghil : homme-des-sorts, étude [citation extraite de Les Images du Monde en épigraphe : « … son / contour serré, / pris dans les lignes de son Nom… » – en note : « Cet article a été directement écrit en français par l’auteur. »] (p. 69-73)

Jean Royère : René Ghil mystique, étude (p. 74)

Marius-Ary Leblond : René Ghil et la science, étude (p. 75-77)

Marcel Batilliat : René Ghil et l’œuvre-une, étude (p. 78-80)

Gabriel Brunet : René Ghil, poète épique, étude (p. 81-88)

Georges Jamati : La pensée de René Ghil, étude (p. 89-92)

Paul Jamati : Les découvertes techniques de René Ghil : l’instrumentation verbale et les rythmes évoluants, étude (p. 93-98)

Noël Bureau : De l’intuition dans la poésie de René Ghil, étude (p. 99-104)

Florian-Parmentier : René Ghil et son influence, étude (p. 105-110)

Gérard Walch : René Ghil et Le Pantoun des Pantoun, étude (p. 111-118)

Alexis de Holstein : René Ghil, poète javanais, étude [citation extraite du Pantoun des Pantoun en épigraphe : « Mes yeux que le Touhan’ a pris, mes yeux l’ont vu / qui lentement, dans le matin – me souriait… / qui lentement, dans le matin – me souriait : / Mais de ses yeux aussi pâlis que s’il pleurait ! »] (p. 119-124)

Armand Got : René Ghil, poète des écoliers, étude (p. 125-131)

René Ghil : [Quatre poèmes suivis de leurs commentaires par l’auteur :] Le chant du pêcheur de sardines [inédit] (p. 132) ; La ronde du filet [extrait des Images du Monde (Tome I : 1912)] (p. 133) ; Petit Pantoun des douze mois [inédit] (p. 134) ; Berceuse d’après-midi [extrait de L’Ordre altruiste (Edition 1909)] (p. 134-135), poèmes [en note : « En illustration de cet article, nous publions les quatre poèmes suivis de leurs commentaires, auxquels M. Armand Got fait allusion. »] (p. 132-135)

René Morand : René Ghil intime, étude (p. 136-139)

Louis Charles-Baudouin : L’isolement de René Ghil, étude (p. 140-141)

Pierre Viguié : René Ghil au « Sublet », étude (p. 142-144)

Alexandra de Holstein : A René Ghil, souvenirs d’une collaboration et d’une très grande amitié, souvenirs (p. 145-151)

Jean de Cours : Adieu à René Ghil, étude (p. 152-157)

Sadia Lévy : Kinah pour la mort de René Ghil (lamentation sur un mode prophétique), poème (p. 159-160)

LA PRESSE ET LA MORT DE RENÉ GHIL
(p. [161]-168)

*** : [extraits de : L’Intransigeant, Le Figaro, Comœdia, Le Temps, Le Journal, L’Illustration, Le Mémorial des Deux-Sèvres, Liège ; Journal Littéraire, La Vie, Mercure de France, Le Monde Nouveau, Montparnasse ; liste des journaux et périodiques de La presse étrangère ayant rendu compte de la mort de René Ghil] (p. [161]-168)

*** : Bibliographie [Vers ; Prose ; Traductions (en collaboration avec Mme A. de Holstein ; Poésies mises en musique ; Récitations, conférences, théâtre ; Collabrations ; Iconographie ; A consulter] (p. [169]-175)

*** : Table des matières (p. [177]-[178])

Document iconographique

« René Ghil »

Portrait photographique par Choumoff

LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

RYTHME ET SYNTHÈSE (3e année) N° 29 – JUIN 1922
dimanche 11 février 2018 à 14:50

RYTHME ET SYNTHÈSE
3e année – N° 29 (Juin 1922)

[Date de publication : juin 1922 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. » ; / Picart, 59, Boulevard St-Michel ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : Éditions Rythme et Synthèse (Adresse ; Vient de paraître : Gaston Moreilhon : Au pays des guignols et des marionnettes / I. La Vision du Petit Homme / Poème / 1 vol. in-18, Prix : 3 fr. // Paul Jamati : Le vent de guerre / Poème symphonique / Précédé d’une Préface et suivi de deux études / 1921 / 1 vol. in-16 jésus, Prix : 3 fr.) – Haut de Page [193] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 216 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Mme Ackermann : Le Positivisme, poème [en note : « Extrait du volume à paraître, de M. C. Fusil : Lectures Scientifiques en vers. On reconnaît ici la pensée de M. Berthelot et celle de Taine, lorsqu’il écrivait : « Il est possible que la vérité scientifique soit au fond malsaine pour l’animal humain tel qu’il est fait ». » – extrait de Poésies philosophiques] (p. [193])

Paul Jamati : Questions de technique, étude (p. [194]-200)

Lucien Fabre : Le Poëte à l’île dormant, poème (p. [201]-202)

Georges Jamati : L’enseignement de M. René Ghil, étude (p. [203]-207)

J.-J. Van Dooren : Crépuscule sur la Ville, poème en vers libres (p. [208])

CHRONIQUES

Gabriel Brunet : Romans [La Bougie bleue, par Gaston Picard, Paris, 1922, Delalain, éditeur – (p. [209]-210) ; La Loi d’Amour, par Marcel Batilliat, Paris, 1921. Fasquelle, éditeur – (p. 210-211)], comptes rendus (p. [209]-211)

Georges Jamati : Théâtre [Théâtre des Mathurins (La Chimère). – Césaire, de M. Jean Schlumberger – (p. 211-212) ; Martine, de M. Jean-Jacques Bernard – (p. 212) ; La Farce de Papa Ghéorghé, de M. Adolphe Orna – (p. 212-213) ; Intimité, de M. Jean-Victor Pellerin – (p. 213)], comptes rendus (p. 211-213)

Georges Jamati : Art [Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts], compte rendu (p. 213-216)

Tristan Rémy : Note [Congrès international des artistes progressifs], note (p. 216)

LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (4e année) N° 3 – 25 MARS 1922
lundi 12 février 2018 à 10:56

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IVe année – N° 3 (25 mars 1922)

[Date de publication : 25 mars 1922 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Pour connaître les Esthétiques nouvelles et les Œuvres les plus significatives de ce temps / Lisez / La Vie des Lettres / Véritable Anthologie internationale d’avant-garde / Directeurs : Nicolas Beauduin et William Speth / Paraît tous les deux mois par volumes de 128 pages minimum, grand format 28 x 19, avec de nombreux Bois originaux et des reproductions d’œuvres des meilleurs artistes contemporains. / Abonnement à 6 numéros : 30 francs adressés 20, rue de Chartres, Paris-Neuilly. / (Il est adressé un numéro spécimen contre la somme de 5 francs. ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1922, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 49 : Titre, Illustration, Date – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Henri Vandeputte : A D’Orbaix, polémique [réponse à l’article de Gaston Heux paru dans le numéro précédent] (p. 49-52)

Pascal Pia : Campagne, poème [daté « août 1921 »] (p. 53)

Émile Mambour : La Visite, poème en vers libres (p. 53-54)

D.-J. d’Orbaix : Cinéma, poème en prose (p. 55-56)

Pierre Broodcoorens : Des Précurseurs aux Contemporains (Réflexions critiques sur l’évolution des Lettres belges) (suite), étude [en note : « Conférence donnée au Cercle des Sociétés populaires de Verviers, le jeudi 19 janvier 1922. » – à suivre] (p. 56-61)

N. de Solpray : Il n’est pas encore là !, poème (p. 61)

Edmond Vandercammen : Encore un songe, poème en vers libres (p. 62)

Fernand Rigot : Bonhomme de rêve, poème (p. 63)

Ant. Marselt : La Bataille Musicale, dialogue [précédé de quelques lignes de D.-J. d’Orbaix : « Sept musiciens : Hervé Claus, Karel Albert, Jules Gien, Lode Vets, E. Mesens, Aug. Bayens et Georges Monier nous offrirent, le 10 mars, une audition de leurs petites œuvres. / La presse n’en relata que le fait-divers d’un beau tumulte. Aussi bien cette séance créa-t-elle tout un désordre : cris, huées, sifflets finalement écrasés de bravos. / De la part des jeunes qui annonçaient ici-même : « Des sifflets seront tenus à la disposition du public », ce fut une faiblesse, non de n’en point distribuer, mais de pâlir un peu, puis de trembler puis de bondir quand l’hostilité se révéla à coups de fusées sonores. – Un vieux Monsieur fit un discours à la jeunesse incompréhensive qui huait derrière lui. Puis Georges Monier se montra et, pour remercier ce partisan vénérable, il maudit les bonzes et les fossiles et termina ses trois phrases sous le signe de Cambronne. / Cette séance faillit tourner mal. Et pourtant, en fin de programme, notre ami Pierre Bourgeois avait très justement écrit : « La farce et le drame, également, sont dignes de l’art : le rieur, comme l’affligé, est émouvant ». »] (p. 64-66)

Humberto Rivas : Insomnie, poème [extrait de Ultra (Madrid) – traduit de l’espagnol] (p. 66)

Jean-Jacques Gailliard : Douleur, bois gravé (p. 67)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

Émile Desprechins : La psychologie de l’image d’Épinal, étude (p. 68-69)

A[lix]. P[asquier]., F[ranz]. H[ellens]. : Les Livres [Horace Van Offel. – Le Peintre galant (Nouvelle Collection Albin Michel) – signé A. P. – (p. 69-70) ; La Mettrie : L’Homme-Machine ; Noël du Fall : Propos rustiques (Collection des chefs-d’œuvres méconnus, Bossard, Paris) – signé F. H. – (p. 70) ; Albert Bailly : Au service de la France (Paris, Jouve) – signé A. P. – (p. 70-71)], comptes rendus (p. 69-71)

*** : Liste des Souscripteurs au Monument P.-H. Devos, liste (p. 72)

Document

« A D’Orbaix »

Vous m’invitez à un match avec M. Heux. Je ne joue pas. M. Heux ne serait pas un adversaire digne de moi ? Mon dieu, lui ou un autre. En somme, il est orfèvre et, en principe, je lui devrais réponse pour la raison que mon article a, paraît-il, mouché son nez. Je refuse parce que M. Heux, feignant l’indignation devant un mot qu’écriraient, avec bien d’autres plus gauloisement français, Rabelais, Tailhade, Han Ryner, cherche une polémique personnelle, qui amuserait peut-être L’Hulskamp, mais qui serait indigne de la Bataille, de M. Heux lui-même, de moi certainement et, avant tout, de la grave question dont il s’agit : « Poésie marche avant ou marche arrière ? Créateurs ou imitateurs ? Rythme ou ronron ? Étouffer sous l’amoncellement des fausses gloires ou déblayer – et quelques-uns, enfin, entendent la clameur de nos maîtres, le chant de nos amis et – pourquoi ne pas le dire ? – notre cri ? »

M. Heux, à part ce détail (qui, pour les honnêtes gens ne s’intéressant qu’aux œuvres et aux idées, a son importance), a tout le temps raison :

Quand il dit qu’il n’est pas original ;

Quand il s’aligne pour défendre ceux qu’il admire ;

Quand il demande que j’étaie de preuves, d’exemples, mes négations, à première vue audacieuses.

Mes preuves, je ne demande qu’à les apporter, puisées aux poèmes les plus célèbres de ceux que j’ai cités, mais, diable, c’est tout un travail que vous me demandez là, mon cher D’Orbaix. Tout un livre. Je préférerais de beaucoup que nous invitions un jour, à l’occasion, vos lecteurs, et mes ennemis, si j’en ai, à venir m’entendre parler sur le sujet, en main les œuvres de Baudelaire, de Leconte de Lisle, de Hérédia, de Gilkin et de la tant mélodieuse Comtesse. On affirme en bloc, en général ; on prouve en détail – et quand on entre dans le détail, on ajoute au tableau les indispensables nuances. Il va de soi que je ne mets pas au même niveau Giraud, H. de Régnier, Quillard, que Van Arenbergh, Richepin, Zamacoïs. Si je les ai, irrespectueusement, les uns et les autres fourrés dans le même sac – et le lecteur a bien compris – c’est que je crois que leur conception de la poésie est, avec plus ou moins de talent dans la réalisation, identique – et identiquement néfaste. Néfaste parce que marche arrière, recommencement, rhétorique, ronron, etc. Il y a eu un homme qui s’est appelé Hugo ; qui a fait des choses prodigieuses ; qu’il ne serait pourtant que trop facile d’éreinter, parce qu’il a lui-même commencé à se répéter – et de qui sont sortis tous les poètes voués au néant du XIXe siècle. La mode, la modernisation du sujet ont pu faire illusion un moment quand, après la Conscience, un Coppée écrivait la Bénédiction ; quand, après les Orientales (ah ! qu’elles me plaisent !), nous avons eu tous les antiques, tous les exotiques, de Leconte de Lisle à Sébastien-Charles Leconte, en passant par Hérédia, Merrill, Giraud ; quand, après la Chanson des rues et des bois, aux étonnantes puérilités, aux acrobaties étourdissantes, ce furent Banville, Rostand, Clovis Hugues, Valère Gille ; quand, après les Ruy Blas et les Hernani, dont le coup de gueule (pardon, M. Heux !) nous sembla de l’âme, on nous servit Mendès, Silvain, Mortier, Fauchois, Jacques Richepin ; quand, après la ferveur et les soi-disant grandes pensées des Contemplations, des Rayons et les Ombres, vinrent Sully né Prudhomme, Gregh, la Comtesse, Larguier, André Dumas, Maurice Levaillant ; quand, enfin, après l’Année terrible, voici tous les Zizi-Pampan qui ont lyré la Grande Guerre. Partout, pendant cent ans, c’est Hugo le creux, Hugo le bavard, Hugo douze pieds sonnant bien fort, que nous retrouvons dans tous les rimeurs ! (Nous le retrouvons même dans de bons écrivains : Corbière, Verhaeren, mais au début de leur œuvre seulement.) Il y avait une forme clichée, la partie morte de Racine et de Corneille, qui indignait Hugo dans Ponsard et Lefranc de Pompignan. Il l’a chahutée, cette forme, pour faire autre chose, pour avoir le droit d’être lui-même, par légitime orgueil de Victor Hugo qu’il était. Mais il a mis au monde un autre cliché, le sien – et ces gentlemen honorables du Parnasse, de la Jeune Belgique, du sous-Parnasse, de la néo-Jeune-Belgique, en vivotent toujours, s’y sont murés ad aeternum. Vous rappelez-vous leurs cris d’effroi quand les « décadents » parurent, plus tard les verslibristes ? Ils sont de même aujourd’hui contre les fantaisistes et toutes les variantes de Dada. Au nom de quoi ? De la Tradition ? Mais leur tradition, c’est Hugo – même quand ils ressuscitent la Pléiade. La tradition c’est

Pan pan pan pan pan pan – pan pan pan pan pan pan

douze après douze, bien sagement, ou très soi-disant lyriquement, à perpète, jusqu’à la mort de nos nerfs ou des acteurs tragiques. Quand l’homme a tant de voix ! Quand il devrait être, quand il est autant de façons de s’exprimer qu’il y a d’artistes. Ni la langue, ni le rythme, ni le vers, ni les mots de Verlaine ne sont ceux de Marceline Desbordes-Valmore, dont il est pourtant le frère naturel ; pas plus que Kahn ne répète le meilleur Gautier (Ô bel arbre d’Abyssinie…) ; ni Vildrac, Verlaine ; ni Aragon, Rimbaud, etc., etc. La Tradition ? Elle est ici, chez ceux qui la créent, chez les nôtres, Messieurs. De tous les poètes fins, galants, impertinents, qui tournèrent si adroitement la strophe au XVIIIe, ce n’est pas Banville qui est la suite, mais André Salmon, mais Toulet. De Villon, le frère cadet qui est-ce ? L’auteur des Gueux ? Non : Guillaume Apollinaire. Après La Fontaine : Francis Jammes, Tristan Derème, Eluard, et non Rameau, Vicaire, Rostand de Chantecler. Après Racine et Lamartine, lyriques profonds et moelleux, pas Madame de Noailles avec ses boursouflures, mais Spire, mais Reverdy. Après Molière, Crommelynck quoi ! et non M. Spaak ni Mme Duterme… La poésie n’est pas un travail, où l’apprenti répète le geste du maître, mais un art à qui innovation chez l’auteur, surprise chez le lecteur sont aussi indispensables que savoir-faire, mesure et goût. Et « innovation » n’est pas assez fort ; c’est « explosion spontanée » qu’il faudrait dire. Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage, a dit votre oncle, cet âne. Non ! « Cent fois sur votre écrit recrucifiez-vous… » C’est nous-mêmes, artistes, qu’il faut que nous refassions, infatigablement, jusqu’au moment où l’œuvre explose toute seule, sous notre front, sous notre plume. Les meilleurs n’ont que des chefs-d’œuvre ou des ratés. Des médiocres tout est bon, rien n’est excellent.

Et maintenant, puisque ma boutade, profondément sincère, a été prise pour un abattage, pourquoi cet abattage ? Par dégoût du vers régulier ? Sottise ! Moi le fanatique d’Emmanuel Signoret. Moi Hugolâtre. Moi (mais ne le dites pas à M. Heux) à qui il arrive de me bercer d’un « Cuir de Cordoue », d’un « Mauvais Jardinier », d’une strophe glorieuse de la Sandale ailée ! Sottise ! Voici : on n’entretient un beau jardin qu’en y faisant des coupes sombres ; on ne permet aux fraisiers de verdir, aux iris de montrer leur or, aux jacinthes de vider leurs cloches à parfums qu’aux dépens du sombre lierre, classique, tenace, envahissant. A nous liberté, vie, air respirable ! Nous sommes trop. Tuons d’abord les vivants refroidis et les macchabées qui s’obstinent. Banville ou Salmon ? – Salmon ! – Vous dites Banville et Salmon ? – Si ça vous amuse, parce que Banville en fait, c’est un des bons parmi les mauvais… Mais ne m’entraînez pas trop loin dans la voie des concessions… Un jour, j’étais avec Verhaeren au veston rouge dans son atelier de la rue du Commerce. Il cueillit dans la bibliothèque une Anthologie des Poètes Romantiques et, brusque, avec cet air de menace que sa conviction prenait volontiers : « Poussière ! Regarde. Il y a 60 noms à la table. Eh bien, il y en a 40 que ni toi ni moi ne connaissons – et sur les 20 qui restent, dix qui ne sont plus que des noms. Quant aux dix autres… » Moi : « Arrête ! » Mais Verhaeren : « Tu n’as pas compris la leçon que je te donnais. Tout à l’heure tu voyais 56.000 types de génie à notre époque. Il n’en restera pas plus que de celle d’Hugo. » Et après un moment de rêverie : « Admirer peu de choses, mais à fond, avec frénésie… »

Et pourtant, ce Verhaeren, qui aimait si peu d’œuvres à part la sienne et qui, dans l’intimité, brandissait un sécateur trois fois plus grand que le mien, comme il se montrait bienveillant, encourageant pour les hommes. Il était dans le vrai. Paix à ceux qui sont de bonne volonté. Tuons d’abord… disais-je. C’est des œuvres que j’entendais parler. Il n’y a pas d’individu plus affable, plus cordial, plus ouvert aux idées nouvelles, plus sympathique en somme que M. Henry Bordeaux. Et pourtant… Il n’y a pas de plus souple, de plus joyeux, de plus généreux vivant que M. Jean Richepin. Mais ses vers… Et même les plus ternes, les plus aigris, les plus infatués d’eux-mêmes, les plus endormis, les plus bêtes, les plus trublions, les plus mauvais écrivains de nos contemporains, pourquoi n’auraient-ils pas le droit de humer le pot, de brouter la salade, de fumer la pipe, comme vous et moi ? Mais leurs livres, c’est une autre paire de manches. Le lecteur est un pauvre être qui ne vit consciemment que quelques milliers de jours, dans chacun desquels il ne peut donner qu’une heure ou deux à la lecture. J’aime mieux qu’il lise Van Lerberghe (qui est doux et grand) que Séverin (qui est mou et moche), Max Jacob que Cocteau qui lui a chipé tout ce qu’il a d’intéressant et – plutôt que tant de gens, dignes des prix de l’Académie (française) et que je n’ose plus maintenant nommer de leur nom générique – tous les Pascal Pia, Dermée, Paul Budry, Neuhuys, Pansaers, Louis de Gonzague Frick, Soupault, Breton, Cendrars, Hellens, Céline Arnauld, Paul Morand, Jane Hugard, Jean Dominique, Péret, Jouve, Martinet, Hertz, Dermenghem, Pillement, Millet, Sauvage, Mélot du Dy, Lochac, Delacre, Jean Cassou, Romane et, sans flatterie, D’Orbaix, en qui nous avons mis nos espérances.

Henri VANDEPUTTE.

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE (3e année) N° 27 – AVRIL 1922
dimanche 11 février 2018 à 10:42

RYTHME ET SYNTHÈSE
3e année – N° 27 (Avril 1922)

[Date de publication : avril 1922 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. » ; / Picart, 59, Boulevard St-Michel ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : Éditions Rythme et Synthèse (Adresse ; Vient de paraître : Gaston Moreilhon : Au pays des guignols et des marionnettes / I. La Vision du Petit Homme / Poème / 1 vol. in-18, Prix : 3 fr. // Paul Jamati : Le vent de guerre / Poème symphonique / Précédé d’une Préface et suivi de deux études / 1921 / 1 vol. in-16 jésus, Prix : 3 fr.) – Haut de Page [145] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 168 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Daru : La Nature du Soleil, poème [daté « 1830 » – en note : « Extrait du volume à paraître, de M. C. Fusil : Lectures Scientifiques en vers. Il semble que, dans ce fragment, Daru se soit surtout inspiré des travaux de Herschel sur les taches du soleil (1795) ; il cite d’ailleurs, à l’appui de son poème, un important extrait du Traité élémentaire de Physique de Biot, qui les résume et dont il suit minutieusement l’exposé. » – extrait de L’Astronomie (1830), V.] (p. [145]-146)

C. Fusil : Lucrèce, étude (p. [147]-149)

Tristan Rémy : Poèmes : I. Drame (p. [150]) ; II. Quai Valmy (p. 151), poèmes en vers libres (p. [150]-151)

Marcel Batilliat : Survivre (prélude), récit (p. [152]-157)

Costi Palamas : Le pays où l’on ne meurt pas, poème [en note : « M. Costi Palamas, – qui naquit en 1859 et que ses compatriotes considèrent comme leur plus grand poète actuel d’inspiration philosophique, – est l’un des premiers qui ait écrit dans la langue moderne, la seule vraiment vivante. Une traduction française de ses œuvres est en préparation. » – extrait du volume : Les Autels, et traduit du grec par T. M. Mustoxidi] (p. [158]-160)

CHRONIQUES

Paul Jamati : Poèmes [La Vision du Petit Homme (Au Pays des Guignols et des Marionnettes, I), par Gaston Moreilhon, Paris, 1922, Éditions Rythme et Synthèse], compte rendu (p. [161]-163)

Gabriel Brunet : Romans [Lettres à Sixtine, par Remy de Gourmont, Paris, 1921, Mercure de France], compte rendu (p. 163-165)

Georges Jamati : Théâtre [Comédie des Champs-Elysées (La Chimère). – Danses dans le silence], compte rendu (p. 165-168)

G[eorges]. J[amati]. : Note [sur la disparition de Pierre d’Alheim], note (p. 168)

LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (4e année) N° 2 – 25 FÉVRIER 1922
samedi 10 février 2018 à 15:46

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IVe année – N° 2 (25 février 1922)

[Date de publication : 25 février 1922 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Revue Mensuelle : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1922, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 25 : Titre, Illustration, Date – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Gaston Heux : Aménités à M. Henri Vandeputte, polémique [en épigraphe : « Oh ! qu’en termes galants ces choses-là sont mises. »] (p. 25-27)

Pascal Pia : Billet à D’Orbaix et Vandeputte, lettre (p. 27-28)

D.-J. D[‘Orbaix]. : En Marge, réponse aux deux textes précédents (p. 29)

Pierre Broodcoorens : Des Précurseurs aux Contemporains (Réflexions critiques sur l’évolution des Lettres belges), étude [en note : « Conférence donnée au Cercle des Sociétés populaires de Verviers, le jeudi 19 janvier 1922. » – à suivre] (p. 29-34)

Albert Gleizes : Perle, poème en vers libres [daté « New-York, 1916 »] (p. 35-36)

Arthur de Rudder : Écrit sur des Tableaux : Le couronnement de la Vierge, de Fra Angelico ; L’extase, de Fra Giovanni de Fiesole (Musée du Louvre) (p. 37) ; Le Calvaire, de Paul Véronèse (Musée du Louvre) (p. 37-38), poèmes en prose (p. 37-38)

Pierre Flouquet : [sans titre], bois gravé (p. 38)

Emmanuel Lochac : Tercets, poèmes (p. 39)

Pierre Bourgeois : Plaidoyer pour la plastique, étude (p. 40-42)

Robert Goffin : Watford, poème en vers libres [Extrait de Jazz-Band, volume à paraître] (p. 42-43)

PROJET D’ANTHOLOGIE

Henri Hertz : Les encoches, poème en vers libres [A Em. H. – extrait de Lieux communs] (p. 44-45)

Robert Maurice : La confiance de l’automne, poème [daté « octobre 1921 » – extrait de Feuilles libres] (p. 45-[46])

Pierre Flouquet : [sans titre], bois gravé (p. [46])

*** : Notes et opinions [Sur la critique. – (reproduction d’un article de Franz Hellens paru dans Signaux de France et de Belgique) ; Sur le salon des Indépendants. – (reproduction d’un article de Waldemar George paru dans Le Monde Nouveau) ; Sur les prix littéraires. – Dans une judicieuse et alerte chronique de La Renaissance, Georges Lecomte a montré combien peu sont à plaindre « les jeunes » d’aujourd’hui… ; Ne hurlez pas !. – Le prix triennal de littérature dramatique a été décerné, contre Crommelynck, à Mlle Marguerite Duterme, pour une pièce qui est sans doute un chef-d’oeuvre, mais dont le jury est seul à savoir le titre… ; Le Théâtre sort du marasme. M. Jules Delacre bâtit sur un marais… ; Le Thyrse compte bien soixante lecteurs qui s’intéressent à l’Académie… ; Sur la proposition de M. Fabrice Polderman, M. le ministre des Sciences et des Arts vient d’allouer au Comité Devos un subside important qui parfera la somme nécessaire à l’érection du mémorial… ; La Bataille Musicale. – (Georges Monier + E. L. E. Mesens + Aug. L. Bayens + Glen, Albert, Claus, Vets) compositeurs x (Evelyne Brélia, cantatrice + Josée Evrard, pianiste + Un quatuor d’instruments à vent) = audition d’œuvres d’avant-garde, le vendredi 10 mars, à 8 1/2 heures du soir, en la salle de l’Union Coloniale, rue de Stassart… ; Livres reçus. – (liste)], notes (p. 47-48)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE (3e année) N° 21 – OCTOBRE 1921
dimanche 4 février 2018 à 13:28

RYTHME ET SYNTHÈSE
3e année – N° 21 (Octobre 1921)

[Date de publication : octobre 1921 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. » ; / Picart, 59, Boulevard St-Michel ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [1] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 24 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Voltaire : Épître sur la Philosophie de Newton, poème [A Madame la Marquise de Chastelet – daté « 1736 » – en note : « Rythme et Synthèse se propose de publier, en tête de chacun des numéros de sa 3e année, un poème d’un des précurseurs de la Poésie Scientifique et Cosmique moderne. Ces poèmes seront extraits du volume à paraître de M. C. Fusil : Lectures Scientifiques en vers. L’Épître sur la Philosophie de Newton représente l’un des premiers essais tentés dans ce sens au XVIIIe siècle, après les œuvres de Houdart de la Motte. On y trouve l’écho des principaux thèmes scientifiques de Newton : attraction universelle, décomposition de la lumière blanche, théorie des marées, théorie des comètes, phases et mouvements de la lune, aplatissement des pôles, précession des équinoxes. » – Imprimé en 1738 en tête des Eléments de Philosophie de Newton] (p. [1]-2)

Alexis de Holstein : Les théories de M. Einstein : Le principe de relativité, étude [A suivre] (p. [3]-9)

Paul Jamati : Naissance (Fragment d’un Poème Symphonique), poème (p. [10]-11)

Gabriel Brunet : Les bases de la poésie baudelairienne, étude [en note : « Les pages qui suivent représentent un fragment d’une étude d’ensemble sur Baudelaire. »] (p. [12]-18)

Georges Hain : La Prière à Perséphone, poème en vers libres (p. [19])

CHRONIQUES

Georges Jamati : Art [Exposition d’art polonais (Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts) – (p. [20]-21) ; Exposition Mathurin Méheut (Musée des Arts décoratifs) – (p. 21-22)], comptes rendus (p. [20]-22)

Noël Bureau : Éditions d’art [à propos des illustrations de Lucien Boucher], compte rendu (p. 22-23)

Paul Jamati : Les Revues [La Revue de l’Époque mérite son titre. Elle reflète les tendances les plus certaines de la littérature d’avant-garde sans en rendre confuse la vision par le désordre d’un éclectisme mal éclairé. Elle recherche moins les œuvres décisives et achevées que les essais lourds de futur. D’ailleurs, une cohésion s’établit entre les éléments qui la composent, et bientôt des directives d’ensemble pourront, sinon s’élaborer en manifeste, du moins se dégager des rapprochements imposés par la lecture mensuelle. / Les Cent Versets d’Initiation au lyrisme moderne dans tous les Arts, que M. Canudo y a donnés de Février à Mai dernier, apportent à ce point de vue une contribution d’une incontestable valeur… – A suivre], chronique (p. 23-24)

LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (4e année) N° 1 – 25 JANVIER 1922
dimanche 28 janvier 2018 à 12:27

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IVe année – N° 1 (25 janvier 1922)

[Date de publication : 25 janvier 1922 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Revue Mensuelle : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1922, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 1 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Henri Vandeputte : D’Orbaix a raison, étude [en épigraphe, citations de Montesquieu : « Un homme qui écrit bien n’écrit pas comme on écrit, mais comme il écrit : et c’est souvent en parlant mal qu’il parle bien. » ; de St-Evremont : « Comme il y a de bonnes viandes qui affadissent le cœur, il y a un mérite fade, et des personnes qui dégoûtent avec des qualités bonnes et estimables. »] (p. 1-3)

D.-J. d’Orbaix : Billet à Henri Vandeputte, lettre (p. 3-4)

Charles Anciaux : Poèmes en prose : Visite (p. 4-5) ; L’indifférent (p. 5) ; C’est de l’amour encore (p. 6), poèmes en prose (p. 4-6)

Hubert Krains : Aux champs, récit [daté « 5-7 septembre 1916 »] (p. 6-7)

Edmond Vandercammen : Désirs d’hiver (p. 8) ; A ma douleur [A Em. Mambour] (p. 9), poèmes en vers libres (p. 8-9)

D.-J. d’Orbaix : Leçon, poème en vers libres [A Henri Vandeputte] (p. 9-10)

André Blandin : De la Besace et sur Léon Donnay, son auteur, compte rendu (p. 10-11)

Léon Donnay : Simmetry [To the honourable painter A. Donnay] (p. 11-12) ; Les expiateurs [en épigraphe : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front. (Ecriture) »] (p. 12-13) ; Piteuse défense (p. 13-14) ; Sauvetage (p. 14-16), poèmes en prose [datés « Bruges, 1921 »] (p. 11-16)

PROJET D’ANTHOLOGIE

Léon Chenoy : Une rose, poème en vers libres [extrait de Poèmes vers une Clarté] (p. 17)

Melot du Dy : N’était…, poème [extrait de Myhtologies] (p. 18)

Pierre Bourgeois : Art poétique, poème en vers libres [extrait de La Foi du Doute] (p. 18-19)

Paul Neuhuys : Cinéma, poème en vers libres [extrait de Le Canari et la Cerise] (p. 19-20)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

D.-J. D[‘Orbaix]. : Hubert Krains, étude (p. 21)

Jean Laenen : Sur Jacob Smits, l’Ermite d’Achterbosch [exposition Jacob Smits à la Salle Giroux (21 janvier – 2 février)], compte rendu (p. 21-22)

D.-J. D[‘Orbaix]. : Les Revues [Ce n’est pas l’intention, c’est la place qui manque le plus… La Bataille littéraire voudrait consacrer tous les deux mois au moins, une rubrique raisonnée aux revues essentielles. En attendant que ce projet prenne corps, avec d’autres, tenons-nous-en aux aperçus qu’on improvise, avant les accusés de réception confraternels. ; La Vie des Lettres paraîtra six fois cette année. Son dernier numéro nous offre du Cocteau assagi, du Gleizes perpétuellement inquiet de Renaissance, du Cassou plus spirituel qu’original, du Goll qui crépite loin du tourment de l’Unité. Nicolas Beauduin continue la publication sur trois plans de l’Homme cosmogonique. Je dirai bien un jour ce que je pense de l’Inconnu sur les Villes, de Marcello-Fabri ; et ce sera pour apporter autre chose, je crois, que cet éloge de M. René Ghil, qui prend prétexte de ce livre pour écrire un poème en charabia de génie. ; La Revue de l’Époque (janvier) donne un article de tête de son Directeur qui nous et se demande : « Sommes-nous en décadence ? »… ; Le Monde nouveau paraît de quinzaine en quinzaine. Une collaboration assez mêlée. Henri Hertz y fait supérieurement de… la politique étrangère… ; Les Écrits nouveaux rassemblent des bouquets choisis… ; Les Humbles se contentent de petits cahiers très sympathiques où MM. Le Révérend, J.-M. Thomas, Maurice Wullens montrent un talent certain. Promenoir, de Lyon à Bruxelles, ne s’est plus offert à notre flânerie inquiète depuis l’été. Ça ira a fait de belles funérailles à « Dada », mais nous savons bien que les croque-morts sont tous nés dadaïstes. Les Signaux s’attestent avec Odilon-Jean Périer, Maurice-Martin du Gard, Jean Marquet, Pascal Pia, Franz Hellens, comme une des revues d’avant-garde où les promesses se réalisent. ; Les Feuilles libres publient, entre autres bonnes pages, un article d’un critique de race : René-Marie Hermant, qui traite du « Roman moderne ». ; Citons encore la Vie intellectuelle, où le roman de Van Offel : La Terreur fauve est assez malencontreusement découpé ; La Vie et les chroniques de Gaston Sauvebois ; Cosmopolis, la grande revue de Gomez Carrillo ; Tableros, aux couvertures savamment barbouillées ; Moderni-Revue, de Prague, très attentive au mouvement littéraire français ; Lumière qui est d’Anvers et se donne des allures de grand port ; La Renaissance d’Occident, qui a un coffre-fort ou peut-être une banque à elle ; Le Thyrse, qui paraît à l’heure dite comme un propriétaire qui sait les justes échéances ; La Nervie, que nous voyons de temps en temps ; Aurore, où comme partout, il y a à prendre et à laisser ; La Terre wallonne, qui ouvre une enquête sur l’Académie ; il n’y a rien là qui nous fasse pitié. ; Enfin, la Lanterne sourde, illustrée par Massonet… ; J’allais oublier le Lien qui forme de petites gerbes à Hasselt… ; M. Pierre Legrand écrit dans Gemmes d’Art (janvier) : « De Belgique, ce mois-ci, m’est venue la lumière, entendez cette lueur d’année qui soudain troue l’opacité nocturne où nous plonge la lecture indigeste de centaines de pages imprimées. La diane me fut donnée par la Bataille littéraire. »… ; La revue Les Tablettes, Saint-Raphaël (Var), organise un Congrès des Lettres qui se tiendra en avril prochain sur la Côte d’Azur. Cette manifestation s’accompagnera d’un « Salon national de Littérature », de festivités, etc… »], chronique (p. 22-24)

Albert Bailly : Notes [La Mélancolie de son Bonheur, roman par Michel Féline (éditions Sansot). – On n’a pas assez parlé du roman de M. Michel Féline. Il serait regrettable que cette belle oeuvre échappât à l’attention des lettrés. L’on y trouve, en effet, un joli lot d’images neuves et de pénétrants coups de sonde dans le cœur humain. Ces pages, frémissantes de lyrisme contenu, s’accommodent du rythme, parfois trop travaillé, d’une langue souple et d’une richesse savamment modérée. C’est le roman simple – et si sensible – d’une petite dactylo et d’un jeune peintre. Point de sentimentalisme excessif, toutefois, sauf peut-être dans le dénouement qui verse dans la romance. Détachons quelques pensées : (…) Ce livre est plein de vibration d’âme et sa mélancolie est très douce, très pure… » ; La Députation permanente du Brabant a alloué les prix et primes d’encouragement à la littérature pour l’année 1921 ; notre ami et collaborateur Horace Van Offel, obtient au concours annuel un prix de 3.000 francs pour son oeuvre Contes brabançons… ; L’Équerre, société coopérative d’édition et de propagande intellectuelles a pour objet principal la publication d’oeuvres personnelles ou collectives dues à ses membres effectifs…], notes (p. 24)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE (2e année) N° 20 – JUILLET 1921
vendredi 19 janvier 2018 à 18:08

RYTHME ET SYNTHÈSE
2e année – N° 20 (Juillet 1921)

[Date de publication : juillet 1921 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. » ; / Picart, 59, Boulevard St-Michel ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [217] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 240 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Gaston Moreilhon : Glose bouddhique occidentale, poème en vers libres (p. [217]-219)

Georges Jamati : Considérations esthétiques, étude [en note : « Cf. Rythme et Synthèse, n° 1 (novembre 1919), n° 3 (janvier 1920), n° 6 (avril 1920), n° 9 (juillet 1920) et n° 14 (janvier 1921) »] (p. [220]-228)

Noël Bureau : La Nécropole et la Fête sont au cœur de la Ville, poème en prose [daté « Cimetière Montmartre – Place Clichy / Novembre 1920 »] (p. [229]-230)

CHRONIQUES

Paul Jamati : Poèmes [Les Fêtes dispersées, par Georges Périn, Paris, 1921, Editions de la Phalange], compte rendu (p. [231]-234)

Gabriel Brunet : Romans [La Chanson de Naples, par Eugène Montfort, Paris, 1921, Flammarion, éditeur – (p. 234-235) ; L’ouragan, par Florian Parmentier, Paris, 1921, Editions du Fauconnier – (p. 235-236)], comptes rendus (p. 234-236)

Georges Hain : Théâtre [Maison de l’Œuvre. – Le Pêcheur d’Ombres, pièce en quatre actes de M. Jean Sarment], compte rendu (p. 236-237)

Georges Jamati : Art [Salon de la Société nationale des Beaux-Arts.], compte rendu (p. 237-240)

La Direction : Note [L’abondance des matières nous oblige à remettre au prochain numéro (Octobre 1921) l’insertion de la chronique « Les Revues » de M. Paul Jamati.], note (p. 240)

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (3e année) N° 12 – DÉCEMBRE 1921
mercredi 17 janvier 2018 à 19:23

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IIIe année – N° 12 (Décembre 1921)

[Date de publication : Décembre 1921 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Revue Mensuelle : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1921, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 241 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Pagination : 20 pages]

Sommaire

D.-J. d’Orbaix : Aux poètes d’aujourd’hui, étude (p. 241-243)

Albert Mockel : Banalités indiscrètes : La pauvre, poème en prose (p. 243-244)

Henri Vandeputte : Riviéra, poème en vers libres (p. 244)

Nicolas Beauduin : Poème sur 3 plans, poème (p. 245)

Constant Burniaux : Trois pages : Sensation ; Envie, poèmes en prose (p. 246) ; Air arythmique, poème (p. 246-247), poèmes (p. 246-247)

N. de Solpray : Dans le salon qu’éclaire à peine…, poème (p. 247-248)

Alfred Dupont : Les doux chemins vers la révolte : Première communion, récit (p. 248-250)

Marcel Wyseur : Vieux ponts [A Paul-Auguste Masui-Castrique] ; Automne (p. 251) ; La Place du bourg (p. 252), poèmes [datés « Bruges, 1921 »] (p. 251-252)

D.-J. d’Orbaix : Départ, poème en vers libres (p. 252-253)

La Bataille Littéraire : A nos abonnés et lecteurs, annonce [« Nous prions nos abonnés de réserver bon accueil à la quittance qui leur sera très prochainement présentée par les soins de la Poste. – Le prix de l’abonnement ordinaire reste fixé à 12 francs pour l’année 1922. Que tous nos lecteurs continuent à soutenir notre effort, c’est la récompense immédiate à laquelle aspire LA BATAILLE LITTÉRAIRE. »] (p. 253)

Gondouin : Silhouette de femme, dessin (p. 254)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

Louis Piérard : Les nouveaux livres : Duhamel conteur [Les Hommes abandonnés (Ed. Mercure de France, Paris)], compte rendu (p. 255)

Albert Bailly : Les Arts : Visite d’atelier [Georges Vandevoorde] (p. 256)

A[lbert]. B[ailly]. : Notes [La Revue Les Tablettes fera paraître bientôt dans sa collection d’éditions d’art Le Clapier de Georges Lamy. Ce sont des « sarcasmes attardés sur la Butte » et qui semblent vouloir en finir avec la légende de Montmartre… Ces quelques lignes l’indiquent avec une truculence très… montmartroise… ; A paru en décembre aux éditions de la « Renaissance d’Occident », les Dits de la Mort et du Vivant, six petits dialogues moins imaginaires qu’il ne semble par Julien Flament… ; Paraîtra le 16 février prochain à la Société Littéraire de France : Dictionnaire ajoutez un adjectif en ique magnifiquement imprimé par J. E. Busschmann… ; Entendu, après une représentation du Cocu magnifique : …], notes (p. 257)

*** : Table des matières (p. 258-260)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE (2e année) N° 18 – MAI 1921
mercredi 17 janvier 2018 à 18:53

RYTHME ET SYNTHÈSE
2e année – N° 18 (Mai 1921)

[Date de publication : mai 1921 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. » ; / Picart, 59, Boulevard St-Michel ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [169] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 192 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Sibe Milicic : La nuit étoilée (fragments d’un poème symphonique, traduits du serbe), poème [en note : « Ces poèmes sont extraits du Livre de la Joie, paru en 1920 à Belgrade. Leur auteur, M. Sibe Milicic, est le promoteur en Serbie de la Poésie Cosmique. »] (p. [169]-173)

Théodore Mavroïdi Mustoxidi : Deux problèmes de l’Esthétique (suite et fin), étude [en note : « Rythme et Synthèse, n° 17, Avril 1921, page 145. » ; en note de la dernière page : « ERRATUM. – N° 17 de Rythme et Synthèse, page 152, ligne 37 ; au lieu de : puissance esthétique, lire : jouissance esthétique. »] (p. [174]-182)

Émile Cottinet : Les Voyants : Arthur Rimbaud (d’après son œuvre et le portrait de Fantin-Latour) [en épigraphe, citation des Illuminations de Rimbaud : « Ce ne peut être que la fin du Monde, en avançant… »] (p. [183]) ; Dostoïewsky (p. 184), sonnets (p. [183]-184)

CHRONIQUES

Alexis de Holstein, Paul Jamati : Poèmes [Une antienne de la Terre, par Francis Thompson, poème traduit de l’anglais par Auguste Morel, Paris, 1920, Collection des Amis des Livres – (p. [185]-186) – signé Alexis de Holstein ; Tentations, par André Spire, Paris, 1920, Camille Bloch, éditeur – (p. 186-187) – signé Paul Jamati], comptes rendus (p. [185]-187)

Georges Jamati : Théâtre [Comédie Montaigne. – Le Simoun, 13 tableaux de M. H. R. Lenormand], compte rendu (p. 187-191)

Georges Jamati : Arts [Les Expositions. – Maximilien Luce (Galerie L. Dru) ; Mlle Yvonne Sjoestedt (Galerie Sauvage) ; Memento. – Galerie du Luxembourg. – Exposition des œuvres de M. Phocas Fokkens ; Galerie Bernheim-Jeune et Cie. – Exposition de M. Eustache Stoënesco ; Galerie Bourgeat et Cie. – Exposition de M. Charley Toorop], comptes rendus (p. 191-192)

Georges Jamati : Notes [La Nouvelle Revue Française n’est pas contente. M. Jacques Rivière, dans le numéro du 1er avril 1921, accuse M. Eugène Montfort de ne pas savoir lire le français. Il paraît que M. Roger Allard ne nous a jamais couverts de fleurs. Nous nous en doutions un peu, ou plutôt nous pensions qu’il s’agissait de quelques fleurs artificielles masquant une pelote d’épingles. / Une remarque cependant s’impose : nous croyons nous souvenir que, pour formuler une supposition qui ne s’est pas réalisée, on emploie le conditionnel et le plus-que-parfait de l’indicatif, que l’on écrit, par exemple, non pas : « si ces quelques mots ont suffi à les (les rédacteurs de Rythme et Synthèse) acheter, nous pouvons nous vanter de les avoir eus à bon marché », mais : « si ces quelques mots avaient suffi à les acheter, nous pourrions nous vanter de les avoir eus à bon marché. » / M. Jacques Rivière, quoiqu’il ait la prétention d’enseigner le français à M. Montfort, a-t-il oublié les principes de la grammaire dans la fréquentation des dadaïstes ? Car, n’est-ce pas ? il est impossible de supposer qu’on ait voulu nous éprouver par des phrases à double entente. La Nouvelle Revue Française n’est pas comme le bellâtre fanfaron qui, lorsqu’il se voit éconduit, se venge en affectant d’être importuné par les avances de celle qui l’a dédaigné. Quoi qu’il en soit, passons l’éponge et abandonnons M. Jacques Rivière aux griffes de MM. Louis Aragon et André Breton.], note (p. 192)

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

ALEXANDRE MERCEREAU, LA VIE ET LES PSEUDO-UNANIMISTES
dimanche 14 janvier 2018 à 11:54
Il y a bien longtemps que je n’avais pas mis en ligne la réponse d’un animateur de petites revues à l’enquête de Maurice Caillard et Charles Forot sur les revues d’avant-garde. La contribution d’Alexandre Mercereau (1884-1945) est lapidaire, mais mérite néanmoins de figurer ici. D’abord, parce qu’il fut un acteur de premier plan – aujourd’hui trop méconnu – de la vie littéraire ; ensuite, parce qu’il revient – trop vite – sur un titre assez rare dont nous avons déjà détaillé les deux premiers numéros ; enfin, parce que Mercereau prend prétexte de sa réponse ou non réponse à l’enquête pour régler une nouvelle fois ses comptes avec les « disciples » de Jules Romains. On se rappelle en effet que Mercereau participa à l’aventure de l’Abbaye de Créteil (1907-1908) qui, en raison de difficultés financières et d’incompatibilités d’humeur entre certains abbés, tourna court ; Mercereau déplorait notamment l’influence de Jules Romains et de son unanimisme sur plusieurs de ses camarades (Arcos, Duhamel, Vildrac). Il reviendra sur les raisons de cet échec dans sa plaquette L’Abbaye et le bolchevisme (1922).

ALEXANDRE MERCEREAU

Je m’excuse de n’avoir pas répondu, malgré votre aimable insistance, à votre enquête sur les revues. Mais le travail surhumain qu’il me fallait faire pour mettre régulièrement debout, chaque semaine, 7 séances comme celles que j’organisai tout cet hiver, ne me permettait aucune espèce de fantaisie, même agréable, et je dus abandonner tout courrier qui ne se rapportait pas à mes soirées, ou qui n’avait pas un caractère de nécessité absolue.

Or qu’aurais-je pu dire sur la revue La Vie que je fondai avec J. Valmy-Baysse, H. Allorge, etc., qui intéressât le monde et la Ville ?

Dire que son seul poids sur la littérature fut un poids négatif et même maléfique, puisqu’elle fit se rencontrer là ceux qui devaient former le noyau des pires arrivistes de la génération, je veux dire les pseudo-Unanimistes, est-ce, était-ce bien utile ? Il faut alors peut-être louer le sort et le Caméléon (1) de m’avoir empêché de répondre, malgré ma bonne volonté.

(p. 169)

(1) Le Caméléon était un café puis cabaret littéraire créé en 1921 au 146 boulevard de Montparnasse, qui déménagea deux ans plus tard au 241 boulevard Raspail. Alexandre Mercereau y anima une université libre, sorte de « Sorbonne montparnassienne », qui proposait une conférence quotidienne.

Billets où il est question de La Phalange
Réponses à l’enquête sur « les revues d’avant-garde » déjà entoilées

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTERAIRE (3e année) N° 11 – 25 NOVEMBRE 1921
dimanche 14 janvier 2018 à 14:14

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IIIe année – N° 11 (25 novembre 1921)

[Date de publication : 25 novembre 1921 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Revue Mensuelle : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1921, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 217 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Léon Chenoy : Être d’aujourd’hui, étude (p. 217-220)

Pierre Bourgeois : Un idéal pour hommes libres, poème en vers libres (p. 220-221)

Fernand Crommelynck, Franz Hellens, D.-J. d’Orbaix : Images à prendre et Phrases perdues, citations [Images à prendre extraites de Les amants puérils de Fernand Crommelynck et de Mélusine de Franz Hellens (p. 221-223 ; Phrases perdues de D.-J. d’Orbaix (p. 223-224)], extraits (p. 221-224)

James Ensor : Le chevalier pleurnichard, dessin (p. 224)

Gaston-Denys Périer : Le Figuier de Vigevano, nouvelle (p. 225-227)

Gaston Heux : Résurrections : I. Sirènes (p. 227) ; II. Silène (p. 227-228) ; III. Prométhée (p. 228) ; IV. Les chiennes d’enfer (p. 228-229), poèmes (p. 227-229)

Franz Hellens : Bruits nocturnes, poème (p. 229)

Emmanuel Lochac : Tercets : 1. « Demain il fera gris peut-être, mais ce soir !… » ; 2. « Ton nom comme le nom enchanté des troënes… » ; 3. « Nous étions deux alors à scruter les nuages… » ; 4. « Dans le sommeil, Emmeline, vous m’apparûtes… » ; 5. « Le coffre, d’un parfum subtil encore empli… » ; 6. « Sauf deux terrassiers rentrant, le pic sur l’épaule… » ; 7. « La dernière maison du pays, les buées… », poèmes (p. 230)

Éric de Haulleville : Deux poèmes : Forêt (p. 231-232 ; Promenade (p. 232-233), poèmes en vers libres (p. 231-233)

Charles Conrardy : Printemps, poème en vers libres (p. 233)

Alix Pasquier : Tendances nouvelles en architecture, étude (p. 234-236)

Ossip Zadkine : Intérieur, bois gravé (p. 237)

LA BATAILLE LITTÉRAIRE

Pierre Bourgeois : Le poète nouveau, étude [en note : « Introduction à la conférence lue le 22 novembre, aux « Mardis des lettres belges », et consacrée à Quelques poètes et musiciens d’expression moderne. »] (p. 238-240)

*** : Note [Les Horizons interdits, par Eugène Herdies, ont paru aux éditions de « La Bataille littéraire ». Ce sont des vers dont nos lecteurs ont pu apprécier la couleur et le rythme. On souscrit à ce volume au prix de 4 fr. aux bureaux de la Revue.] (p. 240)

*** : Livres reçus [Liste] (p. 240)

*** : [Annonce : Nous sommes forcés de remettre au prochain numéro diverses chroniques littéraires. Comme encore la publication de la cinquième liste de souscription au monument P.-H. Devos. Signalons, d’ores et déjà, que la province de Brabant a voté au Comité Devos un subside de 1,800 francs. Cette générosité finira bien par entraîner celle de l’Etat qui, jusqu’ici, pour on ne sait quelles raisons ténébreuses, n’a pu se décider au plus minime encouragement.] (p. 240)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE (2e année) N° 17 – AVRIL 1921
dimanche 14 janvier 2018 à 12:02

RYTHME ET SYNTHÈSE
2e année – N° 17 (Avril 1921)

[Date de publication : avril 1921 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. » ; / Picart, 59, Boulevard St-Michel ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [145] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 168 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Théodore Mavroïdi Mustoxidi : Deux problèmes de l’Esthétique, étude [à M. C. Mouratiadis – en note : « Conférence prononcée le 19 mars 1921 à l’Institut d’anthropologie et spécialement résumée pour Rythme et Synthèse. » – A suivre] (p. [145]-153)

Noël Bureau : Poèmes : I. Concordances (p. [154]-155) ; II. Le chant du laudator (p. 155-156), poèmes (p. [154]-156)

Gabriel Brunet : Versets : I. Avril (p. [157]) ; II. Amour (p. 158) ; III. Tristesse métaphysique (p. 158-159) ; IV. Destinée humaine (p. 159) ; V. Flottement méditatif (p. 160), poèmes en versets (p. [157]-160)

CHRONIQUES

Alexis de Holstein : Poèmes [Dilections, par Georges Piguet, Paris, 1920, Picart, éditeur – (p. [161]) ; Le Vent de Guerre, poème symphonique, précédé d’une préface et suivi de deux études, par Paul Jamati, Paris, 1921, éditions Rythme et Synthèse – (p. [161]-163)], comptes rendus (p. [161]-163)

Gabriel Brunet : Romans [Les Pures et les Impures, par J.-H. Rosny aîné, Paris, 1921, Flammarion, éditeur], compte rendu (p. 164-166)

Noël Bureau : Théâtre [Théâtre des Arts. – La Comédie du Génie, par François de Curel], compte rendu (p. 166-167)

Georges Jamati : Arts [Les Expositions. – Exposition Cézanne (Galerie Bernheim jeune et Cie) ; Memento. – Galerie Hébrard. – Exposition du beau sculpteur Jules Desbois ; Galerie Durand-Ruel. – Exposition Auguste Renoir, Exposition Camille Pissarro ; Galerie Druet. – Exposition Manguin ; Galerie Vildrac. – Aperçu en devanture une nature morte de M. Willy Eisenchitz ; Galerie Marseille. – Un très beau Paul Signac, un beau Luce ; A La Croûte. – La première exposition d’un jeune, un très jeune, M. Thomsen], comptes rendus (p. 167-168)

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTERAIRE (3e année) N° 10 – 25 OCTOBRE 1921
samedi 13 janvier 2018 à 21:51

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IIIe année – N° 10 (25 octobre 1921)

[Date de publication : 25 octobre 1921 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Revue Mensuelle : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1921, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 193 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Horace van Offel : Les sept flèches, conte [en note : « Ce conte est extrait du Peintre galant, le nouveau volume qu’Horace van Offel fait paraître en ce moment chez l’éditeur Albin Michel, rue Huyghens, à Paris. »] (p. 193-196)

Henri-Édouard Pirenne : Une Lumière (extrait), étude (p. 196-199)

Jean Cassou : Tendresse de la Mort, nouvelle (p. 199-200)

Léon Chenoy : Je me limite (p. 201-202) ; L’orage qui ne vient pas (p. 202-203), poèmes en vers libres (p. 201-203)

D.-J. d’Orbaix : La Femme au Prisme, compte rendu [de La Femme au Prisme de Franz Hellens] (p. 204-206)

Pierre Bourgeois : Quatre poèmes : Passade (p. 206-207) ; Samedi (p. 207) ; Compliment ; Chanson (p. 208), poèmes en vers libres (p. 206-208)

Pascal Pia : Manuscrits sur Écorce : Le dernier homme [pour D.-J. d’Orbaix] ; Banlieues basses, poèmes en prose (p. 209)

Eugène Herdies : A un aviateur, poème (p. 210-211)

Georges Guérin : Quatrains : 1. « Au fond du noir abîme où t’a jeté le sort… » ; 2. « Grands coups d’aile noirs des nuits qui s’enfuient… » ; 3. « Les bonheurs ne font pas ce suprême Bonheur… », poèmes (p. 211)

Gustave de Smet : Pêcheurs, bois original [de la Maison d’Art « Sélection »] (p. [212])

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

G.-M. Rodrigue : Le poète Thomas Braun, étude (p. 213-215)

*** : Les Revues [accusés de réception] (p. 216)

*** : Livres reçus [Liste] (p. 216)

*** : Communiqués [Manifestation Destrée. – Un comité de Jeunes Artistes et Littérateurs s’est formé en vue d’organiser une manifestation de sympathie en l’honneur de M. Jules Destrée, ancien ministre des Sciences et des Arts… ; Les mardis des Lettres belges. – Le premier Mardi aura lieu le 8 novembre, 134, rue Royale. MM. Lucien Christophe et Théo Fleischmann y parleront des poètes morts à la guerre…] (p. 216)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHESE (2e année) N° 16 – MARS 1921
samedi 13 janvier 2018 à 21:20
RYTHME ET SYNTHÈSE
2e année – N° 16 (Mars 1921)

[Date de publication : mars 1921 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / à « La Connaissance », 9, Galerie de la Madeleine ; aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [121] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 144 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

C. Fusil : Panesthésie, étude (p. [121]-125)

Henry Charpentier : Ode au Verbe créateur, poème (p. [126]-127)

Paul Jamati : Les Poètes actuels de la Vie, étude [sur René Ghil, Francis Vielé-Griffin, Émile Verhaeren, Henri de Régnier, Paul Fort, Charles Vildrac, André Spire] (p. [128]-137)

CHRONIQUES

Gabriel Brunet : Romans [Erewhon, par Samuel Butler (Traduction de Valery Larbaud), Paris, 1921, Nouvelle Revue Française – (p. [138]) ; La Porte des Humbles, par Léon Bloy, Paris, 1921, Mercure de France – (p. [138]-139)], comptes rendus (p. [138]-139)

Georges Jamati : Arts [Le Salon des Indépendants], compte rendu (p. 139-144)

La Direction : Note [« Une revue a publié, dans son numéro de février, une note, signée d’un pseudonyme, qui comporte, – parmi des insinuations négligeables, – des erreurs suffisamment graves pour nous obliger à préciser, pour nos lecteurs, l’exactitude des faits qu’elle rapporte. / Il est essentiel notamment de rappeler que notre Revue a été fondée, au même titre, par trois directeurs associés, et que ceux-ci n’ont pas cessé, tant que dura l’association, de fournir le même apport, tant matériel que de pensée. L’ordre alphabétique seul avait d’ailleurs placé le premier le nom de M. Charles Cousin dans notre en-tête. / D’autre part, il n’a jamais été question pour Rythme et Synthèse de se vouer à l’expression des conceptions de M. Charles Cousin sur la Rythmique. Le but de la Revue fut et demeure la défense d’une thèse littéraire, d’ailleurs fort large, – celle de la Poésie cosmique, – qui, par ses tendances scientifiques et évolutionnistes, s’oppose à tout dogme comme à tout sectarisme. / Enfin, des divergences de pensée, d’ordre esthétique et littéraire, ont seules motivé le départ de M. Charles Cousin de la Direction de la Revue. Elles sont survenues du fait que, – selon qu’il résulte de sa lettre du 13 janvier 1921, – son opinion a changé sur les points essentiels des directives, acceptées et précisées en plein accord en novembre 1919. / Une telle note appelait sa réponse dans la revue même qui la publia. Il appartenait à M. Charles Cousin, nettement en cause, de rectifier les erreurs que nous avons dû signaler. Il a d’ailleurs pris l’engagement, écrit et formel, de le faire. / Pourtant, à la veille de mettre sous presse, nous constatons que la lettre rectificative annoncée ne figure pas dans le numéro de mars de la revue dont il s’agit. / Nous tenons à déclarer, dans ces conditions, que M. Charles Cousin ne compte plus parmi les collaborateurs de Rythme et Synthèse. »], note (p. 144)

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (3e année) N° 9 – 25 SEPTEMBRE 1921
dimanche 3 décembre 2017 à 21:25

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IIIe année – N° 9 (25 septembre 1921)

[Date de publication : 25 septembre 1921 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Revue Mensuelle : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1921, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 169 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Arthur de Rudder : Sur la route de nacre, nouvelle (p. 169-173)

Louis Piérard : Le poème du Hainaut (fragment) (p. 174) ; Remembrance (p. 175), poème en vers libres et poème régulier (p. 174-175)

Henri Vandeputte : Aujourd’hui, poème en prose (p. 175-176)

Pascal Pia : Poèmes : I. « Jolies sirènes de Lutèce… » [A Georges Gabory] (p. 176) ; II. « Les lucarnes, oranges mûres… » [A Franz Hellens] ; III. « A ton cou, ce ruisseau d’étoiles… » (p. 177), poèmes (p. 176-177)

Raymond Limbosch : Petites Chansons pour Rire : L’idéaliste ; Un homme ; Le vice (p. 178) ; Le poil à gratter ; Fait-divers ; Kermesse (p. 179) ; Hôtel de l’espérance (p. 179-180) ; Le doute ; L’amour du prochain ; Le vieil homme (p. 180) ; Les hauts talons (p. 180-181) ; Homo duplex ; Communion ; Optimisme (p. 181), poèmes en prose (p. 178-181)

Albert Bailly : Sherwood Anderson : romancier américain, étude (p. 182-185)

Eugène Herdies : Le dieu nouveau (p. 186-187) ; Bilan (p. 188), poèmes (p. 186-188)

Gustave de Smet : Bois original, dessin [Maison d’art « Sélection] (p. 189)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

Albert Bailly : Les funérailles de Prosper-Henri Devos, compte rendu [reproduit le poème « A Prosper-Henri Devos » de D.-J. Debouck] (p. 189-190)

Alix Pasquier : La grande pitié de notre théâtre musical [à propos du Théâtre de la Monnaie], étude (p. 191-192)

A[lbert]. B[ailly]. : Les Livres [Le Récit du Berger, roman par Hubert Stiernet (Lebègue et Cie, Bruxelles) ; Le Chemin des Hommes, par Léon Legavre (Librairie du Peuple)], comptes rendus (p. 192)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE (2e année) N° 15 – FÉVRIER 1921
mercredi 13 septembre 2017 à 17:29

RYTHME ET SYNTHÈSE
2e année – N° 15 (Février 1921)

[Date de publication : février 1921 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / à « La Connaissance », 9, Galerie de la Madeleine ; aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [97] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 120 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Gabriel Brunet : Logique, Science et Poésie, étude [à propos de : Hans Larsson : La Logique de la Poésie (Traduit du suédois par E. Philipot), préface de E. Boutroux. Édition Ernest Leroux – (p. [97]-101) ; René Ghil : La Tradition de Poésie scientifique. Société littéraire de France – (p. 101-102)] (p. [97]-102)

Shelley : Hymne à la Beauté Intellectuelle, poème [daté « 1816 » – traduction de Georges Hain] (p. [103]-105)

Raoul Lecoutour : Surhumaines correspondances, poème (p. [106])

Noël Bureau : Les deux Coquillages, poème en prose (p. [107]-110)

CHRONIQUES

Alexis de Holstein : Poèmes [Exils dorés des Îles, poèmes, par Auguste Brunet, Paris, 1920, La Connaissance], compte rendu (p. [111]-112)

Georges Jamati : Théâtre [Théâtre du Vieux-Colombier. – La Nuit des Rois, de Shakespeare, traduction de Théodore Lascaris – (p. 112-113) ; Memento. – Théâtre des Arts (Société coopérative des auteurs dramatiques français). – Bonheur, de M. Charles Oulmont, Galathée, de M. Alfred Mortier. – Théâtre Moncey. – Le Bourgmestre de Stilmonde, de M. Maurice Maeterlinck, Le Miracle de Saint-Antoine, une très heureuse farce du même auteur. – (p. 113) ; Deux drames japonais traduits par M. Takamatsu Yoshié. – L’Ermite, par M. Shoyo Tsubochi (Paris, 1920, Société littéraire de France) – (p. 114-115) ; Urashima, par le même auteur (L’effort vivant, juillet-août 1920) – (p. 115-116)], comptes rendus (p. 112-116)

Paul Jamati : Les Revues [Dans le Mercure de France (1er janvier 1921) un article de M. Gustave Kahn sur « Paul Verlaine », plus vivant de n’être pas une étude, mais l’évocation d’une figure et aussi d’un temps… ; A propos du roman d’aventure, peut-être un peu trop à la mode, M. Jacques Delebecque donne des pages intéressantes de « Notes sur quelques ouvrages de R. L. Stevenson ». / Enfin dans ce même numéro, M. André Fontainas, en déplorant l’abondance des médiocres livres de poèmes, décerne aux éditeurs coupables et aux libraires de justes reproches, et M. Jean de Gourmont résume avec précision la Tradition de Poésie scientifique de M. René Ghil… ; Dans le numéro du 15 janvier, M. Gabriel Brunet consacre au « Jeune Taine » un article d’originale envergure… ; D’octobre à décembre 1920, la Connaissance a publié la traduction, par M. Émile Le Brun, sous le titre : « Fragments de mes vieilles lettres », de pages inédites (même en anglais) du poète Rabindranath Tagore… ; Dans le numéro de décembre, M. Henry Charpentier a donné « l’Ode à la Connaissance », beau et sobre poème d’inquiétude métaphysique, qui, dans une forme pourtant classique, tourmente la multiple évocation des recherches religieuses de l’homme… ; Dans les Marges du 15 décembre 1920, M. Philoxène Bisson raconte : « Au mois de novembre de l’année dernière, nous avions relevé une note peu enthousiaste parue dans Littérature, sur la Nouvelle Revue Française. La désaffection des jeunes menacerait-elle cette curieuse publication ? demandions-nous… ; Mais si, à la Nouvelle Revue Française, le soin fut commis à M. Roger Allard de « couvrir de fleurs » Rythme et Synthèse, combien celui-ci s’en acquitta de mauvaise grâce ! Pourtant il a le ton de la maison. Il excelle à glisser l’éloge insidieux, plus incisif que l’attaque franche… ; Autrement scrupuleux et attentif se montra M. Marcello Fabri, qui, par une intéressante chronique sur ces deux volumes, parue dans la Revue de l’Époque, en décembre 1920, compléta l’article d’ordre général qu’il avait, en juin dernier, consacré à M. René Ghil. / En janvier 1921, c’est sur le Roman et ses destinées que M. Marcello Fabri émet « Quelques idées », parfois neuves… / Enfin, avant de quitter la Revue de l’Époque, je signale qu’en son numéro de février elle annonce ouvrir un « concours de manuscrits », prose, vers, théâtre. La seule condition imposée par les organisateurs est d’être inconnu. Le prix consistera en une édition, chez Povolozky… ; Avec plaisir j’ai ouvert les Feuilles Libres (Janvier 1921), qui n’avaient pas paru depuis Août 1920. Quelle déception ! On semble y tourner au cubisme, voire au dadaïsme… Hors une prose de M. André Spire et quelques autres pages vibrantes, rien n’y rappelle la revue que nous connaissions, où vraiment on se souciait d’art… ; Et puis il y a les revues belges… / Auprès d’un poème de M. Vincent Huidobro et d’un conte de M. Alexandre Mercereau, la Bataille Littéraire publie le 3e acte d’une pièce, signée Albert Bailly, où l’on voit un monsieur, écrasé Sous le joug d’une liaison, abandonner sa femme et sa fille. ; Médicis traduit du flamand une fraîche nouvelle de M. Styn Streuvels. ; Et la Nervie… la Nervie a quarante pages.], chronique (p. 117-120)

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTERAIRE (3e année) N° 7-8 – JUILLET-AOÛT 1921
dimanche 10 septembre 2017 à 15:18

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IIIe année – N° 7-8 (Juillet-Août 1921)

[Date de publication : juillet-août 1921 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Revue Mensuelle : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1921, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 145 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Franz Hellens : Notes prises d’une lucarne (suite) : L’Afrique tricolore (p. 145) ; Le Géant bleu ; Rappel au Culte primitif ; Music-Hall, miroir du mouvement présent (p. 146) ; L’homme au premier échelon de son oeuvre (p. 147), poèmes en prose (p. 145-147)

Emmanuel Lochac : Sept Tercets sur le Mode japonais, poèmes (p. 147-148)

Henri Vandeputte : Coquillages, poème en prose (p. 148-151)

Fernand Crommelynck : Les Servantes, théâtre [en note : « Extrait des Amants puérils (Édition de la Sirène) »] (p. 151-154)

A.-M. Gossez : Village du Hainaut : Le Ramponneau, poème en vers libres [Pour Léon A. Roger – en pied de poème (p. 157), « bois original de Gustave de Smet (Maison d’art « Sélection »)] (p. 155-157)

D.-J. d’Orbaix : Kermesses, récit poétique (p. 158-163)

Géo Navez : Le Banjo, dessin [extrait de Miousic, sept poèmes à la louange de la musique baroque, de Paul-Gustave Van Hecke (Maison d’art « Sélection »)] (p. [161])

Eugène Herdies : Gloire posthume (p. 163) ; Escaut (p. 164-165) ; Midi (p. 165-166), poèmes (p. 163-166)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

A[lix]., P[asquier]., Albert Bailly : Quelques Livres [Les Dieux tremblent…, par Marcel Berger (chez Albin Michel) – (p. 166-167) – signé A. P. ; Aurel : Simplicité féminine, au secours ! (Sansot-Chiberre) – (p. 167-168) ; Antonin Seuhl : Les Gaîtés de la République de Patati et Patata (Ollendorff) ; Pierre Trocmé : Decrescendo (Gemmes d’art, Paris) ; Maurice Magnien : Le Drame invisible (poèmes dialogués) (Sansot-Chiberre) ; Maria-Magdalena, par Robert de la Villehervé (Sansot-Chiberre) – signés Albert Bailly ; Un jour… et d’autres, poèmes de Vivien Gretor (Ed. Sansot-Chiberre) ; René Boylesve, par Maxime Revon (Sansot-Chiberre) ; Ceux dont on parle : Francis Carco raconté par lui-même et Alfred Machard raconté par lui-même (Sansot-Chiberre) – non signés – (p. 168)], comptes rendus (p. 166-168)

*** : Notes [Gemmes d’art est une fort belle revue, entrée dans la vie des lettres en juin dernier. Elle est dirigée par M. Pierre Legrand, 3, place Verte, à Condé-sur-Escaut (Nord). – Le premier sommaire, fidèle à un programme de sélection, comprend les noms de MM. Maurice Caillard, Marcel Gognet, Pierre Trocmé, André Renaudin, etc. En hors texte, deux bois d’Edouard Lajudie. – Une société d’art dramatique désire créer une oeuvre d’auteur belge. S’adresser au Secrétariat de la Revue.], notes (p. 168)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE (2e année) N° 13 – DÉCEMBRE 1920
dimanche 10 septembre 2017 à 14:06

RYTHME ET SYNTHÈSE
2e année – N° 13 (Décembre 1920)

[Date de publication : décembre 1920 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert, avec encadrement (Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Prix, Adresse) – 2e de couverture : Titre, Périodicité (« Revue paraissant une fois par mois excepté en Août et Septembre »), Adresse, Prix du numéro et abonnement, Directeurs-fondateurs, Mention (« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h 30 »), Sommaire – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / à « La Connaissance », 9, Galerie de la Madeleine ; aux « Amis des Livres » (Mlle Adrienne Monnier), 7, Rue de l’Odéon ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. »), Mention (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, Paris VIIe. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [49] : En-Tête (Année, Date, Numéro, Titre, Périodicité) – Bas de Page 72 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Paul Jamati : Les grands Poèmes du passé, étude (p. [49]-56)

Georges Périn : Herbe, poème [à Yvonne] (p. [57])

Georges Jamati : Les Douloureuses (1918), poème en prose (p. [58]-61)

CHRONIQUES

Alexis de Holstein : Poèmes [Les Dieux du Temple, par E. Lajudie, éditions des Tablettes, à Saint-Raphaël (Var)], compte rendu (p. [62])

Noël Bureau : Romans [Hôtel-Dieu, par P. J. Jouve. Paris 1920. Ollendorff, éditeur – daté « 1er Novembre 1920 »], compte rendu (p. [62]-63)

Charles Cousin, Jean de Cours : Les Livres [Marginalia. – L’art et la vie. – Elie Faure, La Danse sur le Feu et l’Eau, Paris, G. Crès et Cie, 1920 ; Joachim Gasquet, L’art vainqueur, Paris, Nouvelle Librairie nationale, 1920 – signé Charles Cousin – (p. 63-66) ; Les propos d’Alain, 2 vol., Paris, 1920, Nouvelle Revue française – signé Jean de Cours – (p. 66)], comptes rendus (p. 63-66)

Georges Jamati : Théâtre [Maison de l’Œuvre. – Créanciers, de Strindberg, traduction de Georges Loiseau – (p. 67-68) ; Elektra, de Hugo de Hoffmanstahl, adaptation en vers en un acte de MM. Paul Strozzi et Stéphane Epstein – (p. 68)], comptes rendus (p. 66-68)

Georges Jamati : Art [Le Salon d’Automne], compte rendu (p. 69-72)

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (3e année) N° 6 – 25 JUIN 1921
samedi 9 septembre 2017 à 13:42

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IIIe année – N° 6 (25 juin 1921)

[Date de publication : 25 juin 1921 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Encart (« Revue Mensuelle : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1921, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 121 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Franz Hellens : Notes prises d’une lucarne : Introduction au paysage quotidien (p. 121) ; Retour nécessaire ; Rouge du déclin (p. 122) ; L’apitoyée féroce (p. 122-123) ; Couveuse de virilité (p. 123) ; Le protozoaire généreux (p. 123-124), poèmes en prose [A suivre] (p. 121-124)

Georges Ramaekers : Fata Morgana, poème (p. 124)

Nicolas Beauduin : Poème, poème en vers libres (p. 125)

Arthur de Rudder : Écrit sur des tableaux : La Vierge et l’Enfant, de Gérard David (Musée de Bruxelles) (p. 126) ; La Fuite en Egypte, de Joachim Patenier (Musée du Prado, à Madrid) (p. 127) ; Le Christ descendu de la Croix, de Roger Van der Weyden (Musée de Bruxelles) (p. 127-128) ; Le Triptyque de la Famille Haneton, de Bernard Van Orley (Musée de Bruxelles) (p. 128-129), poèmes en prose [en note : « Ces quatre petits poèmes en prose ont été composés pour une conférence faite à l’institut belge de Musicologie, sous le titre de : Tandis que les musiciens chantaient… »] (p. 126-129)

Eugène Herdies : C’est l’heure… (p. 129) ; Jamais je ne verrai… [daté « Août 1913 »] (p. 130) ; Insomnie ; Remords (p. 131), poèmes (p. 129-131)

D.-J. d’Orbaix : Trois images d’été : L’étable (p. 132) ; La tonnelle (p. 132-133) ; L’orage (p. 133), poèmes en prose (p. 132-133)

D.-J. D[‘Orbaix]. : Les Écrits de James Ensor, compte rendu [illustré de « Le Roi peste » (p. [134]) et « Masques scandalisés » (p. 139) de James Ensor] (p. [134]-139)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

*** : Échos et Propos [Le Monument P.-H. Devos, en voie d’exécution, sera inauguré, sauf imprévu, vers la fin de l’été… ; La Victoire à Paris. – La pièce en 4 actes d’Horace Van Offel sera jouée le 1er juillet à l’Odéon… ; Un débutant. – M. Verlant, prosateur, débuta sous l’œil des Ostrogoths. Le voici poète, commençant à rimer, dans La Vie intellectuelle, sous l’œil de M. Georges Rency… ; Livres reçus.], chronique (p. 140)

D.-J. D[‘Orbaix]. : Les Revues [Quelques notes d’André Salmon, dans les Signaux… ; Dans la Vie des Lettres (avril), un poème de Nicolas Beauduin, « Ennoïa », idéographie lyrique sur trois plans qui mériterait toute une étude… ; La Revue de l’Epoque (juin) publie quelques pages de Jacques Poisson sur l’évolution d’Albert Gleizes… ; Les Feuilles libres, une très belle revue d’une présentation remarquable ; au dernier numéro : Jules Romains, André Salmon, Jorge Guillén, P.-A. Birot, Marcel Raval, Tristan Klingsor… ; La Renaissance d’Occident donne un bon poème d’Emile de Bongnie. La Vie intellectuelle publie un roman de Van Offel : « La Terreur fauve » ; Le Thyrse fait un appel aux poètes âgés de moins de 25 ans, et les Signaux aux romanciers de France et de Belgique qui n’en ont pas trente. Médicis a organisé un garden-party au parc d’Egmont… ; Rythme et Synthèse, avec raison, veut toujours l’un et l’autre ; La Terre wallonne est catholique et régionaliste ; Lumière internationalise…], chronique (p. 140-141)

Albert Bailly : Quelques Livres [Dans les ténèbres, roman, par Alix Pasquier (Librairie Moderne) – (p. 141-142) ; Les transplantés chez Albion, roman, par H.-Jacques Proumen (Librairie Moderne, Bruxelles) ; Contes couleur du temps, par Albert Jacquemotte (Collection Junior) ; Le Sang des Races, roman, par Louis Bertrand (Ollendorff, Paris) ; Pierre et Luce, par Romain Rolland, bois de Gabriel Belot (Ollendorff, Paris) ; Les signes révélateurs de l’amour, par Henri Rem (Ollendorff) – (p. 142) ; Devant le Mystère, roman, par Maxime Formont (Librairie A. Lemerre) ; Repose ailleurs, poèmes de Julien Ochsé (Ed. Sansot-Chiberre) – (p. 143)], comptes rendus (p. 142-143)

E[ugène]. H[erdies]. : Les Salons [Le Salon de Printemps. – Le Salon de cette année est d’une tenue générale assez médiocre…], compte rendu (p. 143)

*** : Liste des Souscripteurs au Monument P.-H. Devos (Quatrième liste) (p. 144)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE N° 10 – AOÛT-SEPTEMBRE 1920
jeudi 31 août 2017 à 10:17

RYTHME ET SYNTHÈSE
N° 10 (Août-Septembre 1920)

[Date de publication : août-septembre 1920 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert (Prix, Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Adresse) – 2e de couverture : Sommaire, Mention et Adresse (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, PARIS (VIIe). ») – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / à « La Connaissance », 9, Galerie de la Madeleine ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [221] : En-Tête (Numéro, Date, Titre, Périodicité [« Revue paraissant une fois par mois »], Adresse, Directeurs-Fondateurs, Prix du Numéro et de l’Abonnement, Mention [« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h. 30 »]) – Bas de Page 244 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Paul Jamati : Fragments de deux Poèmes symphoniques : I. L’Enfance. 1. – Première vision de la Mort (p. [221]-222) ; 2. – Le Don à la Vie (p. 222-223) ; II. L’Amour. 1. – « Et longtemps ils se sont cherchés… » (p. 223-224) ; 2. – « Mais c’est le soir prévu de toute éternité… » (p. 224-225) ; 3. – « Quel infini de rêve s’est ouvert pour eux… » (p. 225-226) ; 4. – « Vertige ! le désir attise les regards… » (p. 226-227), poèmes (p. [221]-227)

Noël Bureau : Rancœur devant les hommes (p. [228]) ; Sorts (p. [228]-229) ; Tempête (p. 229-230) ; Attente (p. 230) ; Matins (p. 230-231) ; Départ (p. 231), poèmes en vers libres [« Tempête » est le seul poème en vers réguliers] (p. [228]-231)

Georges Jamati : Le chant d’amour de la jeune fille [daté « Juin 1920 »] (p. [232]-234) ; Veillée d’armes [daté « Avril 1919 »] (p. 234-236), récits poétiques (p. [232]-236)

Charles Cousin : Trois chants (Moments d’une âme) : I. Inquiétude [A Paul Valéry, poète] (p. [237]-240) ; II. Amour (p. 240-243) ; III. Sérénité [A Georges Jamati] (p. 243-244), poèmes en vers libres [dédicace de l’ensemble à « Johannis de Cours in amicitiam haec carmina cano. » – en épigraphe : citation du « Psaume 6 » : « Et anima mea turbata est valde. » – correction autographe de l’auteur des vers 8 et 9 du poème « Inquiétude » : « Attentatoire / Aux Dieux, à l’homme et à la mer. » sont corrigés en : « Rivale et jalouse / Des Dieux, de l’homme et de la mer. »] (p. [237]-244)

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTÉRAIRE (3e année) N° 5 – 25 MAI 1921
vendredi 1 septembre 2017 à 20:54

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IIIe année – N° 5 (25 mai 1921)

[Date de publication : 25 mai 1921 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Annonce (« Le 1er Mai paraîtra : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Vanhecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1921, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 97 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Bas de Page 120 : Mention (« L’abondance des matières nous oblige à remettre au prochain numéro, la publication de la 4e liste des souscripteurs au Monument P.-H. Devos. ») – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Horace Van Offel : Le Livre Magique, nouvelle (p. 97-100)

Alix Pasquier : Les Jeunes Lettres françaises de Belgique (suite et fin), étude [sur Louis Boumal (p. 101), Lucien Christophe et la revue Les Cahiers (p. 102), Paul Prist (p. 102), Georges Ramaekers (p. 102-103), Frédéric Denis, Léon Chenoy, Noël Ruet (p. 103) ; mentionnés : Géo Drains, Fernand Bernard, Joséphin Milbauer, Marie Gevers, Camille Fabry, Paul Fierens, Edouard Fonteyne, Paul Palgen, Raymond Van der Burcht, Camille Matthy, Paul Bay, Constant Burniaux, Marcel Angenot, etc.] (p. 101-104)

Georges Ramaekers : La Terre, poème en vers libres (p. 105-109)

Albert Bailly : Variations sur le Galbe, nouvelle (p. 110-112)

Georges Guérin : Poèmes : I. « Exil, oh ! nostalgie !… » ; II. « Je n’ai pas vu les soirs du monde… », poèmes (p. 113)

Jean Laenen : Francis Jammes et Saint Joseph, étude [en pied d’article, bois original de Valentin Prax (Editions d’Art « Sélection »)] (p. 114-116)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

Jean Laenen : Échos et Propos [Nous parlerons prochainement de « Mélusine », par Franz Hellens, des « Écrits de James Ensor », des « Livres de Belgique », de Léon Debatty (Belges, nous avons un critique, mais que peu de livres !) des poèmes de Henri Hertz, Paul Jamati, Constant Burniaux, etc… ; Aux Mardis des Lettres belges : Commémoration P.-H. Devos et Emile Polak. – Le 10 mai, ce fut la soirée de clôture de la première série des Mardis littéraires belges…], chronique (p. 117-118)

E[ugène]. H[erdies]. : Les Salons [Pour l’Art. – Le Cercle Pour l’Art comptera bientôt un quart de siècle d’existence… – (p. 118) ; La Nouvelle Esthétique. – Le salon de la Nouvelle Esthétique (dernier avatar de la Libre Esthétique) vient de s’ouvrir à la salle Giroux… – (p. 118-119)], comptes rendus (p. 118-119)

Albert Bailly, Jean Laenen : Quelques Livres [La Guerre des Hommes, poèmes par Charles Plisnier (Les Cahiers de la Maison Française) ; L’Anathème, roman, par Albert Autin (Ollendorff, Paris) ; M. Gretzill, professeur de philosophie, roman, par Maurice Beaubourg (Ollendorff, Paris) ; La Fin de Stamboul (Essai sur le Monde Turc), par Henri Mylès (Sansot-Chiberre, Paris) ; Je dors et mon cœur veille, par Germonde (Sansot-Chiberre) ; Francis Picabia, par Marie de La Hire (Galerie « La Cible », Paris) – (p. 119) – signés Albert Bailly ; Le Carillonneur des Esprits, par Pierre Broodcoorens (Edition de la Soupente) – (p. 120) – signé Jean Laenen], comptes rendus (p. 118-119)

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]
RYTHME ET SYNTHÈSE N° 8 – JUIN 1920
vendredi 8 septembre 2017 à 16:52

RYTHME ET SYNTHÈSE
N° 8 (Juin 1920)

[Date de publication : juin 1920 – Couverture : Imprimée en noir sur papier vert (Prix, Année, Numéro, Date, Titre, Sous-Titre et Périodicité, Adresse) – 2e de couverture : Sommaire, Mention et Adresse (« Prière d’adresser les mandats ou chèques postaux à Mme Paul Jamati, 15bis, rue Amélie, PARIS (VIIe). ») – 3e de couverture : Dépôts (« RYTHME ET SYNTHÈSE est en vente : / à « La Connaissance », 9, Galerie de la Madeleine ; et chez Bénard, aux galeries de l’Odéon ; / Rey, 8, Boulevard des Italiens ; / Crès, 108, Boulevard St Germain. ») – 4e de couverture : muette – Haut de Page [173] : En-Tête (Numéro, Date, Titre, Périodicité [« Revue paraissant une fois par mois excepté en août et septembre »], Adresse, Directeurs-Fondateurs, Prix du Numéro et de l’Abonnement, Mention [« MM. les Directeurs reçoivent les Samedis, après 20 h. 30 »]) – Bas de Page 196 : Gérant, Imprimeur – Pagination : 24 pages]

Sommaire

Paul Jamati : Le Rôle Social de l’Art, étude (p. [173]-177)

Alexis de Holstein : Soleils (fragment d’un poème symphonique), poème [en épigraphe, citation de René Ghil : « Une gloire de danse arriva pour sourire. »] (p. [178]-179)

Jean de Cours : Quatorze Propositions touchant le Poème, aphorismes (p. [180]-182)

CHRONIQUES

Charles Cousin : Romans [La confession du chat, par Gaston Picard. Paris 1920. Albin Michel (Prix de la Bourse de Voyage, 1919) – (p. [183]) ; Melchisedech, suivi de Symiamire, par Émile Dermenghem. Paris, 1920. « La Connaissance » – (p. [183]-184)], comptes rendus (p. [183]-184)

Georges Jamati : Théâtre [Théâtre des Arts. – Les Ratés, par M. H. R. Lenormand], comptes rendus (p. 184-187)

Georges Jamati : Art [Salon de la Société des Artistes français. – (p. 187-189) ; Salon de la Société nationale des Beaux-Arts – (p. 189-193)], comptes rendus (p. 187-193)

Charles Cousin : Les Revues [Rien de ce qui touche à Stendhal n’est indifférent. Il me plaît de constater, aujourd’hui, un engouement (un peu bien excessif) pour l’écrivain, pour l’homme, – cela nous a valu de pénétrer par sa correspondance, principalement, cette âme extraordinaire. / Voici des « lettres intimes » que publie pieusement La Connaissance. Elles sont pleines d’intérêt… ; Dans Action de février 1920, M. Gabriel Brunet a apporté sa contribution à la gloire d’Henri Beyle, – des vues nouvelles et pénétrantes plein son article sur « la Conception stendhalienne du héros : Julien Sorel »… ; Au fond, n’y a-t-il pas, dans Stendhal, un enseignement précieux de cette victoire qui est l’Art, et sur laquelle nous aurons un jour à revenir ? La sincérité de l’homme et de l’oeuvre, son dévouement à l’Idée, érigeant à la conception du Devoir, le service de l’Idée qui soit notre raison de vivre ! – Aller la voie, droit, vers son Idéal, c’est bien. Et que l’homme s’élève, atteigne les sommets, c’est bien aussi. / Mais, il en est qui aiment la médiocrité, et se rapetisser. C’est le trait saillant du caractère de « Marc-Aurele », ainsi que le dénonce justement et avec une juste indignation, M. André Suarès, aux Écrits Nouveaux, de Mars 1920… ; Dans les Écrits Nouveaux de Mai 1920, M. Suarès nous a posé en pied un autre portrait romain : « Salluste ». Et je me figure que comme Napoléon pour Stendhal, César fut, pour Salluste, un prétexte à son idéal… ; Encore M. André Suarès, dans Action de Mars 1920, dans un essai sur Shakespeare : « Titiana », parle excellemment de la grâce et de la poésie… ; « Êtes-vous poète ? » interroge le docteur Noir ; M. André Lebey cite la réponse sublime de Stello, dans un article « De la poésie à notre époque » paru à La Connaissance d’Avril et Mai 1920… ; Et, un des poètes qui savent cela, aujourd’hui, c’est Sir Rabindranath Tagore ; M. E Le Brun nous parle de lui dans La Connaissance de Mars à Mai 1920 ; toute l’étude sur l’Art de Tagore est excellente…], chronique (p. 193-196)

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

LA BATAILLE LITTERAIRE (3e année) N° 4 – 25 AVRIL 1921
mercredi 30 août 2017 à 10:49

LA BATAILLE LITTÉRAIRE
IIIe année – N° 4 (25 avril 1921)

[Date de publication : 25 avril 1921 – Couverture [imprimée en noir] : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Illustration (A. Blandin), Périodicité – 2e de couverture [imprimée en noir] : Titre, Sous-Titre et Périodicité, Abonnements, Directeurs, Secrétaire-Administrateur, Adresse, Mention (« Adresser la correspondance, les manuscrits, livres et revues, au siège de la Revue : Chaussée de Waterloo, 477, Bruxelles. »), Sommaire – 3e de couverture [imprimée en noir] : Encarts publicitaires (Vin tonique GRIPEKOVEN ; Sirop GRIPEKOVEN) – 4e de couverture [imprimée en noir] : Annonce (« Le 1er Mai paraîtra : SIGNAUX de France et de Belgique / Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Vanhecke / Direction pour la France : André Salmon (6, rue Joseph-Bara, 6, Paris VIe) / Direction pour la Belgique : Franz Hellens (1385, Chaussée de Waterloo, Uccle (Bruxelles) ») ; Encart publicitaire (Institut Philotechnique) ; Abonnements pour 1921, Prix du numéro, Imprimeur – En-tête Page 73 : Année de publication, Numéro, Année, Date, Titre, Sous-Titre – Pagination : 24 pages – Supplément joint : Supplément à La Bataille Littéraire, d’avril 1921 (Bulletin de souscription pour : Raymond Limbosch / Symphonie Macabre / avec 13 bois dessinés et taillés par Walter Sauer / éditions de l’art décoratif / chez C. Dangotte, 65 avenue de la Toison d’or à Bruxelles)]

Sommaire

André Blandin : Sur un inédit de Guillaume Apollinaire, présentation [encadrant la contribution alors inédite de Guillaume Apollinaire (alias « Le comte Almaviva ») au feuilleton collectif du journal Le Passant] (p. 73-77)

Franz Hellens : Le Voleur, nouvelle (p. 77-79)

Eugène Herdies : Les Terriers (p. 80) ; Sleeping-Car (p. 81-82), poèmes (p. 80-82)

Gaston Heux : Le grand peintre Émile Fabry, étude [précédée de deux lignes de présentation : « Fabry vient d’exposer au Pour l’Art de 1892. Verhaeren, dans l’Art Moderne, a salué sa personnalité étrange. »] (p. 82-84)

Raymond Limbosch : Symphonie Macabre : Lento, poème [en note : « Deuxième partie de Symphonie macabre, poème, illustré d’une série de bois de Walter Sauer, à paraître prochainement aux Editions de l’Art Décoratif, C. Dangotte, à Bruxelles. »] (p. 85-86)

Jean Cassou : Prose (p. 87) ; L’auteur (p. 87-88), poèmes en prose (p. 87-88)

Marcel Loumaye : Après l’averse, poème en vers libres (p. 88-89)

Cantré : [Sans titre], bois original [De la Maison d’Art « Sélection »] (p. 89)

D.-J. D'[Orbaix] : Le Revenant, nouvelle (p. 90-92)

LE MOIS ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE

*** : Échos et Propos [La Cérémonie commémorative que l’Association des Écrivains belges et le Thyrse avaient organisée en l’honneur des artistes morts pour la Patrie a eu lieu le mardi 29 mars, au Palais des Académies… ; Nous donnerons dans notre prochain numéro la suite de l’essai d’Alix Pasquier sur « Les Jeunes Lettres françaises de Belgique ». ; A signaler parmi toutes les causeries du mois une curieuse conférence de Mme Sorgue-d’Arsac sur Robert Burns… ; Il faut croire que nous sommes vraiment en train de mourir à la jeunesse de l’Art et des Lettres, puisqu’à distance certains nous proclament déjà morts… ; En attendant, voici un signal, des signaux même. Sous le titre Signaux de France et de Belgique, Franz Hellens, André Salmon, P. G. Van Hecke et André de Ridder fondent une revue nouvelle qui paraîtra chaque mois en cahiers de 48 pages au moins. Signaux « ne croit pas à l’invention ni au progrès, mais veut, comme tradition, une naissance perpétuelle, fondée sur la mort d’un instant ». Le premier numéro paraîtra dans quelques jours. Nous le saluons dès à présent, car nous sommes sûr d’une naissance fraternelle. ; Le deuxième Mardi des Lettres belges. – On lit peu en Belgique. Le mal est incurable. Acheter des livres, c’est chez nous la dépense somptuaire par excellence ; c’est une dissipation pire que le café, pire que le jeu, pire que tout… ; P.S. – La première soirée des Mardis des Lettres Belges fut consacrée aux poètes du front : MM. Maurice Gauchez, Marcel Wyseur, Ch. Conrardy, Lucien Christophe, Frenay-Cid, Théo Fleischmann, E. Lambeau y obtinrent chacun leur beau succès.], chronique (p. 93-94)

*** : Liste des Souscripteurs au Monument P.-H. Devos (Troisième Liste), (p. 95-96).

A consulter : Paul Delsemme, « La Bataille Littéraire (1919-1924) ou aspirations et déceptions d’un après-guerre », Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 2007.

[LISTE ALPHABÉTIQUE DES PETITES REVUES]
[INDEX DES CONTRIBUTEURS]
[INDEX DES RECENSÉS]
[ACTUALITÉ AUTOUR DES PETITES REVUES]

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.